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Observation d’un Rollier d’Europe à Maspie-Lalonquère-Juillacq (Béarn) – 18 Août 2021

Un Rollier d’Europe photographié dans le Béarn!

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Le Rollier d’Europe (Coracias garrulus) est un bijou de la Nature. Avec ses couleurs éclatantes, il ne passe pas inaperçu. Ce mercredi 18 août, je n’en croyais pas mes yeux : jamais je n’aurais pensé rencontrer un jour ce bel oiseau à quelques encablures de chez moi. Et pourtant, il était bien là, devant moi, posé sur un fil téléphonique, en train de scruter attentivement la prairie de fauche à la recherche d’une proie.

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la Genette d’Europe – Son observation dans le Béarn

Entre ombre et lumière, la Genette (que j’attendais plutôt sur le tronc d’arbre).

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J’ai le privilège de vivre dans l’environnement de la Genette d’Europe, appelée aussi la Genette commune. Je ne connaissais ce bel animal qu’au travers de mes lectures et il m’a toujours fasciné. Pour moi, il était simplement … inaccessible, jusqu’à ce que je le découvre un jour sur mon piège photographique. Quelle surprise et quel bonheur! Il est présent chez nous!Continue Reading..

Un peu de flore et faune en vallée d’Aspe

Le pic Pétragème et les Aiguilles d’Ansabère. Au premier-plan à droite, le début du Dec de Lhurs.

Le Milan noir (Milvus migrans).

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J’ai retrouvé le plaisir des sorties en montagne. Cette publication regroupe pêle-mêle quelques photos prises ces derniers temps en vallée d’Aspe, un peu de flore, de faune et de paysages. Continue Reading..

Les dernières lueurs d’un soir d’été dans le Béarn

Un brocard ayant évacué son excès de testostérone dans l’herbe de la jachère.

L’apparition prudente d’un brocard que je connais bien. 

Les belles soirées d’été ont commencé! C’est l’occasion d’aller prendre l’air dans la Nature au coucher du soleil. La faune nocturne s’est déjà réveillée et commence à se dégourdir les pattes ou les ailes. Continue Reading..

Le Hibou des marais dans le Béarn. Témoignage d’une observation.

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Le Hibou des marais est un rapace que j’affectionne particulièrement. Bien que sa présence durant la mauvaise saison soit parfois signalée dans le Béarn, son observation reste peu courante. Cette soirée du 13 mars 2020, sa rencontre a été un coup de chance!

Alors que je rentrais à la maison après avoir couru les bois, je me suis attardé à la nuit tombée pour observer un brocard qui me narguait vers les dernières lumières du couchant! Et une ombre silencieuse passa devant mon téléobjectif : le Hibou des marais!

Je l’avais déjà aperçu un soir de novembre dernier, Continue Reading..

L’Homme se confine, la Nature se libère

Le maître d’orchestre – « Coco », Faisan de Colchide.

L’Homme se confine, la Nature se libère

La parade amoureuse du Troglodyte mignon! Tous les jours, il nous a enchanté avec ses vocalises!

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Le mardi 17 mars 2020 est une date particulière que l’on va garder à l’esprit pour longtemps à moins, bien sûr, que nous ayons « la mémoire courte ». Nous voilà retenus à domicile avec des déplacements restreints à l’essentiel. Ces mesures seront moins contraignantes à la campagne qu’en ville, dans la mesure où on vit mieux ces conditions-là dans un jardin que sur un balcon.

A partir de midi, les bruits engendrés par l’activité humaine ont considérablement diminué, pour ne pas dire disparu! Une atmosphère très particulière s’est rapidement installée, les rues sont devenues désertes : un moment inoubliable, Continue Reading..

La super Lune Rose du 7 Avril 2020

Que cachait donc notre Super Lune, sous son intense lumière?

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Dans la nuit du 7 au 8 avril 2020, nous avons eu notre plus grosse pleine Lune de l’année. Elle était à sa distance la plus proche de la Terre, à 356.900 kilomètres. Elle devait être plus grosse de 7% environ mais elle était surtout 30% plus brillante que d’habitude. En fait, l’augmentation de sa taille Continue Reading..

La Pie-grièche écorcheur

La Pie-grièche écorcheur mâle, surveillant son territoire.

La Pie-grièche écorcheur femelle, collectant des brindilles d’herbe sèche pour son nid.

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La Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio) est un passereau de taille moyenne, que je n’avais jamais rencontré jusqu’à un passé récent. Je ne connaissais son existence qu’au travers de mon intérêt pour la faune lors de mes recherches sur le web. J’avais découvert un article à son sujet et c’est le mot « écorcheur » qui avait attiré mon attention ; il interpelle, tout de même!Continue Reading..

Le Milan royal dans les Pyrénées

Le Milan royal, reconnaissable à sa queue roux vif et échancrée qui lui sert de gouvernail.

Les détails de sa magnifique tête.

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Le Milan royal (Milvus milvus) est un rapace que j’affectionne particulièrement. Il est facile à reconnaître. Son plumage est châtain-roux, sa tête est gris pâle rayée de petits filets noirs. Sa queue, bien échancrée, est de de couleur roux vif. La base de son bec et ses yeux sont jaunes, ainsi Continue Reading..

Le Tichodrome échelette, l’oiseau papillon

« L’oiseau papillon, vu de dessous ».

Le « Papillon » remonte la paroi en écartant ses ailes.

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Le Tichodrome échelette (Tichodroma muraria) est un petit bijou de la Nature. Son observation dans le Haut-Béarn sur son lieu d’hivernage a été pour moi un véritable privilège. J’en rêvais depuis longtemps. Et le rêve s’est enfin réalisé! J’avais déjà essayé d’aller à sa rencontre en haute montagne, sans succès jusqu’à présent. C’est avant tout un oiseau qui se mérite. Minuscule et très discret,Continue Reading..

A la rencontre des isards en vallée d’Ossau (février 2020)

Trois femelles et un chevreau (debout) né en mai dernier, se reposent sur les hauteurs.

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Cet hiver 2019-2020 est exceptionnel. Entre décembre et janvier, la barre des 15°C a été régulièrement dépassée sur une bonne partie de la France, notamment dans le Sud-Ouest. Le dimanche 2 et lundi 3 février 2020, on a eu une température de 25.2°C à Pau et 27.8°C à Cambo-les-Bains. Un autre record absolu depuis 1900 a eu lieu le dimanche 16 février où une valeur de 28.3°C a été enregistrée à Oloron! L’atmosphère est également particulièrement douce en montagne. L’isotherme 0°C remonte à des altitudes impensables il y a encore quelques années pour une saison hivernale. Les températures relevées à 1 500 mètres d’altitude en cette première quinzaine de février n’ont jamais été aussi élevées depuis 30 ans. A ce jour, il n’y a plus de neige naturelle en-dessous de 1 800 mètres.

Les isards profitent de cette douceur Continue Reading..

Le Cygne tuberculé – Son observation en cours de migration dans le Béarn

Lac de Bassillon – Cygnes tuberculés de passage. Apparemment, 2 couples au plumage blanc et cinq immatures avec quelques plumes encore grises (20 octobre 2019).

Lac de Bassillon (04 novembre 2019). Deux cygnes tuberculés adultes avec au centre, un immature.

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Le Cygne tuberculé (Cygnus olor) est un oiseau pour lequel je n’avais pas d’empathie particulière. Très commun et largement répandu, il a été longtemps pour moi un simple oiseau d’ornement des plans d’eau aménagés et des jardins publics. Un bel oiseau certes, mais qui mène une petite vie tranquille sans efforts! J’ai été surpris de le rencontrer sur un lac collinaire du Vic-Bilh, le lac de Bassillon, et cela m’a incité Continue Reading..

Le Torcol fourmilier – Une observation dans le Vic-Bilh

09 novembre 2019 à 15h00 – Un Torcol familier dans le Vic-Bilh, probablement en cours de migration. Il m’a fallu un bon moment pour le localiser et réussir une mise au point. Ce cliché sert uniquement à témoigner de sa présence chez nous. Pour une meilleure connaissance de cette espèce, de nombreuses photos sont disponibles sur internet.

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Je viens de rencontrer mon premier Torcol fourmilier (Jynx torquilla), dans la région de Gerderest, un petit village du Vic-Bilh. Il se tenait dans une haie en bordure d’une prairie occupée par des vaches, entourée d’une forêt de chênes et de pins. Après un été et un début d’automne très secs, il a bien plu ces derniers jours avec un épisode neigeux important en montagne (jusqu’à 1m00 de neige à l’ouest des Pyrénées). Cette nuit, j’ai entendu passer des grues Continue Reading..

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées – Son origine et la population

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées.

Dans la force de l’âge. 

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Le Cerf élaphe (Cervus elaphus) est le plus grand mammifère sauvage que l’on puisse trouver en France, à l’exception de l’ours. Il était à l’origine une espèce de milieux ouverts devenue forestière avec l’augmentation de l’activité humaine. On le retrouve aujourd’hui dans les massifs boisés très étendus, d’autant plus s’ils sont peu fréquentés par l’homme. Le mâle ou cerf est un animal majestueux Continue Reading..

La bâche d’ensilage, « un envers du décor » – Septembre 2019

Triste spectacle que ces bâches et ficelles emportées dans le lit de ce ruisseau où elles ont été « oubliées » !

La bâche plastique d’ensilage

ou la pollution d’un petit ruisseau du Vic-Bilh

Enfin propre, et … naturel après quelques efforts!

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L’ensilage a permis l’industrialisation de l’agriculture et l’élevage dense, hors sol. Cette technique de conservation a connu un essor significatif dans notre pays dès la fin des années 60 associé à celui du machinisme agricole et au développement de la culture du maïs. La conservation de l’herbe par ensilage s’est développée avec l’intensification de la production fourragère, afin d’optimiser sa gestion annuelle.

Les films de bâche d’ensilage pour la couverture de tas de fourrage sont devenus Continue Reading..

Le Coucou gris – L’observation d’un juvénile (04 août 2019)

Coucou gris juvénile – Observation du 4 août 2019.

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Le Coucou gris (Cuculus canorus) est un migrateur strict, largement connu du grand public par son chant mais aussi méconnu par sa discrétion. Il est très commun et difficile à observer : c’est un oiseau solitaire (hors reproduction) et qui se montre très peu. Le chant du mâle permet parfois de le localiser et Continue Reading..

Le Léiothrix jaune ou Rossignol du Japon

Le Léiothrix jaune ou Rossignol du Japon

(Nom scientifique : Leiothrix lutea)

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I- Informations générales

Le Léiothrix jaune ou Rossignol du Japon (Leiothrix lutea) est un magnifique oiseau au chant mélodieux (mâle) originaire d’Asie du Sud-Est et non du Japon comme son nom commun le laisse imaginer. Introduit en France pour alimenter les volières d’ornement, on le trouve depuis quelques années à l’état sauvage. La colonie la plus importante se trouve Continue Reading..

Un brocard de printemps en Béarn

18 mai 2019 – La rencontre rapprochée avec ce brocard, dans la végétation dense. 

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Le printemps est une période de bouleversement pour les chevreuils. Depuis fin février/début mars, leur pelage mue, d’abord chez les plus jeunes. Cette mue est impressionnante et leur apparence est celle d’un animal « malade ». Ils ne sont vraiment pas à leur avantage. J’ai publié des photos d’illustration dans d’autres articles.

Les plus vieux chevreuils (mâles et femelles) vont muer en dernier. Pour les bois des brocards, c’est l’inverse ; c’est-à-dire, les bois sont renouvelés Continue Reading..

Le mois de mars chez les chevreuils dans le Béarn – Le pelage mue

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De fin février au mois d’avril, les chevreuils perdent leurs poils d’hiver. D’abord les plus jeunes, suivis par leurs aînés. Ils tombent par touffes en commençant par la tête et le cou, puis les membres pour terminer par le tronc. Le pelage passe du gris foncé / brun, épais, au roux parfois vif, assez ras. Le changement d’épaisseur du pelage dans ce sens-là rend la mue de printemps très spectaculaire. Ces bêtes si sympathiques prennent alors une drôle d’allure. Habituellement photogéniques, elles ne sont plus à leur avantage pendant quelques jours.

Parti de bon matin photographier en billebaude, alors que je suivais un chemin entre un champ de luzerne et une terre fraîchement labourée, une chevrette immobile Continue Reading..

Le Courlis cendré (Numenius arquata)

Le Courlis cendré 

Son observation au lac de L’Ayguelongue (Béarn)

04 Février 2019 – L’amont du lac de l’Ayguelongue orienté nord-sud avec une vue sur l’Ossau enneigé.

(cliché pris depuis la partie Est de la digue).

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Le lac de l’Ayguelongue ou d’Ayguelongue est une retenue collinaire d’une soixantaine d’hectares crée en 1999 et situé dans le Béarn (Pyrénées Atlantiques), sur les communes de Momas et de Mazerolles. Il fait partie des retenues gérées par l’Institution Adour.

Le niveau du lac varie suivant les périodes de l’année. En ce moment, début février, son déversoir donne à plein régime. Les espèces participant à la migration de printemps ont très peu d’opportunités pour se poser, à part les abords ou sur les deux petits îlots qui sont colonisés par des espèces sédentaires comme les hérons garde-bœufs, les hérons cendrés, des cormorans etc. On n’observe essentiellement à cette période que des migrateurs se posant sur l’eau, colverts, sarcelles d’hiver … et un petit groupes d’oies qui sont là depuis au moins octobre dernier. Une liste assez complète des espèces remarquables de ce lac est en fin de publication.

Avec l’arrosage du maïs à partir de juin/juillet, le niveau va baisser, ce qui dégage de grandes vasières très favorables aux limicoles de passage qui entament leur migration vers le sud. Durant la période de juillet à octobre, de nombreuses espèces peuvent y être observées. Continue Reading..