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la Genette d’Europe – Son observation dans le Béarn

la Genette d’Europe – Son observation dans le Béarn

Entre ombre et lumière, la Genette (que j’attendais plutôt sur le tronc d’arbre).

La Genette d’Europe
(Genetta genetta)

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J’ai le privilège de vivre dans l’environnement de la Genette d’Europe, appelée aussi la Genette commune. Je ne connaissais ce bel animal qu’au travers de mes lectures et il m’a toujours fasciné. Pour moi, il était simplement … inaccessible, jusqu’à ce que je le découvre un jour sur mon piège photographique. Quelle surprise et quel bonheur! Il est présent chez nous!Continue Reading..

La Salamandre tachetée

La Salamandre tachetée

Une Salamandre tachetée terrestre (Béarn – Altitude 325 m). La disposition des taches est propre à chaque individu.

La Salamandre tachetée
(Salamandra salamandra)

Salamandre tachetée terrestre (Béarn – Altitude 325 m). « Signature » de la sous-espèce, les deux bandes jaunes parallèles discontinues.

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La Salamandre tachetée est un Urodèle très connu et répandu dans tout l’Hexagone. Elle est absente de Corse, où évolue une salamandre endémique et passée depuis peu au rang d’espèce à part entière, la Salamandre de Corse (Salamandra corsica).

Certains d’entre nous ont eu l’occasion de rencontrer au moins une fois une salamandre sous la pluie, Continue Reading..

Le Triton marbré, dans le Béarn

Le Triton marbré, dans le Béarn

Triton marbré dans le sous-bois humide.

Le Triton marbré
(Triturus marmoratus)

Le regard du Triton marbré.

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Le Triton marbré est une espèce emblématique de l’ordre des Urodèles, de la classe des Amphibiens. Il est tout simplement … magnifique. J’ai la chance de pouvoir observer quelques sujets, plus particulièrement lors de sa période de rapprochement des points d’eau pour la reproduction. Avec sa comparse la belle Salamandre tachetée, ils nous font voyager dans un autre monde, Continue Reading..

L’Alyte accoucheur, dans le Béarn

L’Alyte accoucheur, dans le Béarn

L’Alyte accoucheur, le petit crapaud « souriant ».

L’Alyte accoucheur
(Alytes obstetricans)

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« On en apprend tous les jours »! Quand je peux l’appliquer à moi-même, je n’ai pas perdu ma journée ; le reste sera du bonus! J’ai photographié le 26 avril dernier (chez moi, pendant la période de confinement – altitude 325 m) un Anoure dont la couleur inhabituelle a attiré mon attention. A l’apparence verruqueuse de sa peau, ce ne pouvait pas être une grenouille et Continue Reading..

La Mésange à longue queue

La Mésange à longue queue

La Mésange à longue queue

(Aegithalos caudatus)

Pas toujours simple de photographier cette « boule de plumes », toujours en mouvement au milieu de la végétation!

La Mésange à longue queue est ma mésange préférée. Je l’observe moins souvent que ses « cousines », la Mésange bleue (Cyanistes caeruleus), la Mésange charbonnière (Parus major) et la Mésange nonnette (Poecile palustris). Il en existe d’autres espèces Continue Reading..

Le Chevreuil dans le Béarn

Le Chevreuil dans le Béarn

Le brocard de février au gagnage dans une prairie.

Le Chevreuil  dans le Béarn

(Nom scientifique : Capreolus capreolus)

(La plupart des clichés d’illustration sont volontairement choisis parmi les brocards en velours de ce mois).

Une Chevrette curieuse.

Nous ne sommes que le 23 février, mais tout se passe comme si le printemps était déjà là. Les belles journées ensoleillées se succèdent depuis plusieurs jours. Les jonquilles, les primevères, les pervenches, les mimosas,  les pommiers du Japon … sont en fleurs. Les abeilles butinent les merisiers et les pruniers sauvages, les merles chantent au lever du jour et au coucher du soleil, accompagnés le soir par les grives. Les grues ont entamé leur migrationContinue Reading..

Le Grand Paon de nuit

Le Grand Paon de nuit

Femelle à gauche, mâle à droite (reconnaissables aux antennes).

Le Grand Paon de nuit

(Nom scientifique : Saturnia pyri)

Le Grand Paon de nuit est le plus grand papillon d’Europe, d’une envergure remarquable. J’ai fait sa découverte récemment dans mon jardin du Vic-Bilh dans les Pyrénées-Atlantiques, par hasard, en nettoyant un massif de plantes envahi par des feuilles mortes poussées par le vent cet hiver, à proximité du verger. En fait, ils étaient deux, un mâle et une femelle, très discrets et que l’on confondait avec les feuilles.

N’ayant jamais eu l’opportunité de rencontrer ce papillon auparavant, je n’avais aucune information sur lui ; je me doutais seulement qu’il s’agissait de papillons de nuit. Leur envergure exceptionnelle m’a interpelé et je l’ai donc mesurée, en évitant de les perturber ou de les toucher : 151 millimètres chez la femelle ! Le mâle, bien réveillé, faisait vibrer ses ailes et je l’ai laissé tranquille.

Ce papillon doit son nom aux cercles de couleurs présents sur ses quatre ailes, les ocelles, rappelant l’ornementation des plumes de la queue des paons. Ces « yeux », comme chez d’autres papillons, ont un effet dissuasif pour se préserver des prédateurs. Je leur trouve personnellement un effet hypnotique. Il a un « cousin », le Petit Paon de nuit (Eudia pavonia), mais avec lequel on ne peut le confondre, celui-ci ne mesurant qu’entre 55 et 80 millimètres (le mâle est plus petit que la femelle). Continue Reading..