logo
Le Triton marbré, dans le Béarn

Le Triton marbré, dans le Béarn

Triton marbré dans le sous-bois humide.

Le Triton marbré
(Triturus marmoratus)

Le regard du Triton marbré.

. . . . .

Le Triton marbré est une espèce emblématique de l’ordre des Urodèles, de la classe des Amphibiens. Il est tout simplement … magnifique. J’ai la chance de pouvoir observer quelques sujets, plus particulièrement lors de sa période de rapprochement des points d’eau pour la reproduction. Avec sa comparse la belle Salamandre tachetée, ils nous font voyager dans un autre monde, Continue Reading..

Les grenouilles vertes

Les grenouilles vertes

02 février 2020 – A la sortie de leur hibernation, les grenouilles « vertes » se regroupent au soleil.

Les grenouilles vertes
Comment les reconnaître

19 mars 2020 – Le plan d’eau s’anime.

. . . . . 

L’idée m’est venue d’aborder ce sujet en m’intéressant à certaines de mes « pensionnaires » qui ont naturellement élu domicile dans mon plan d’eau. Qui sont-elles? Des grenouilles vertes (qui ne sont d’ailleurs pas toutes vertes) mais quelle(s) espèce(s) ? La réponse est complexe Continue Reading..

La Rainette méridionale

La Rainette méridionale

Le mimétisme de la Rainette au milieu de la végétation ( 8 avril 2020).

La Rainette méridionale

(Hyla meridionalis)

La Rainette méridionale fait partie des 38 espèces françaises d’Amphibiens, plus particulièrement du Groupe des Anoures Continue Reading..

La Pie-grièche écorcheur

La Pie-grièche écorcheur

La Pie-grièche écorcheur mâle, surveillant son territoire.

La Pie-grièche écorcheur

(Lanius collurio)

La Pie-grièche écorcheur femelle, collectant des matériaux pour son nid.

La Pie-grièche écorcheur est un passereau de taille moyenne, que je ne n’avais jamais rencontré jusqu’à un passé très récent. Je ne connaissais son existence qu’au travers de mon intérêt pour la faune, en particulier pour les oiseaux, lors Continue Reading..

Le Milan royal dans les Pyrénées

Le Milan royal dans les Pyrénées

Le Milan royal, reconnaissable à sa queue roux vif et échancrée qui lui sert de gouvernail.

Le Milan royal dans les Pyrénées

(Milvus milvus)

Le Milan royal est un rapace que j’affectionne particulièrement. Il est facile à reconnaître. Son plumage est châtain-roux, sa tête est gris pâle rayée de petits filets noirs. Sa queue, bien échancrée, est de de couleur roux vif. La base de son bec et ses yeux sont jaunes, ainsi Continue Reading..

Le Renard roux (Vulpes vulpes)

Le Renard roux (Vulpes vulpes)

Jeune renard un matin, à la fin du mois d’août. 

Le Renard roux

(Vulpes vulpes)

 

Renard adulte, fin novembre.

Le Renard roux est un bel animal ; la littérature l’a rendu très populaire auprès des enfants. Et puis, les enfants grandissent : il peut rester un animal fascinant et utile ou bien devenir un simple nuisible. On l’a longtemps chassé pour sa fourrure à la période hivernale. Une étiquette lui colle encore à la peau, celle d’un voleur de poules Continue Reading..

La Grenouille rousse, dans les Pyrénées

La Grenouille rousse, dans les Pyrénées

Début juin au lac Det Mail (2 335 m) environné de neige, dans les Hautes-Pyrénées. Cette Grenouille rousse évoluait dans une vasque creusée dans un rocher, en bordure d’un ruisseau déversoir du lac. C’est un mâle reproducteur reconnaissable aux callosités nuptiales marron foncé ou noires sur les pouces en arrière-plan et à sa gorge blanchâtre. Cette observation est faite presque à la limite de son altitude connue de répartition dans les Pyrénées (2 600 m). 

La Grenouille rousse,

son observation dans nos Pyrénées

Description

Début juin au lac Det Mail (2 335 m). Continue Reading..

Le Gypaète barbu

Le Gypaète barbu

Le Gypaète barbu

(Nom scientifique : Gypaetus barbatus)

2018, une année riche en rencontres 

Le Gypaète barbu est le plus grand rapace d’Europe et aussi, le plus rare. Le rencontrer est, pour moi, un véritable cadeau venu du ciel.

Le fond du plateau de Lhers, sous la neige.

8 mars 2016 17:00 – Mon premier gypaète barbu sur le plateau du Benou, encore enneigé (Vallée d’Aspe)

J’ai photographié mon tout premier gypaète barbu début mars 2016, lors d’un « bol d’air » pris en vallée d’Aspe, sur le plateau du Benou. La neige était encore présente. A la fin de la journée qui avait été plutôt maussade et alors que je surplombais le village de Lescun, j’ai aperçu cette forme inhabituelle qui descendait la vallée pour disparaître derrière la montagne. Pensif, je continuais à admirer ce beau cirque de Lescun avec ses sommets mythiques Continue Reading..

Le Courlis cendré (Numenius arquata)

Le Courlis cendré (Numenius arquata)

Le Courlis cendré 

Son observation au lac de L’Ayguelongue (Béarn)

Son habitat, régime alimentaire, reproduction et population

04 Février 2019-17:30 – L’amont du lac de l’Ayguelongue orienté nord-sud avec une vue sur l’Ossau enneigé

(cliché pris depuis la partie est de la digue).

Le lac de l’Ayguelongue ou d’Ayguelongue est une retenue collinaire d’une soixantaine d’hectares crée en 1999 et situé dans le Béarn (Pyrénées Atlantiques), sur les communes de Momas et de Mazerolles. Il fait partie des retenues gérées par l’Institution Adour.

Le niveau du lac varie suivant les périodes de l’année. En ce moment, début février, son déversoir donne à plein régime. Les espèces participant à la migration de printemps ont très peu d’opportunités pour se poser, à part les abords ou sur les deux petits îlots qui sont colonisés par des espèces sédentaires comme les hérons garde-boeufs, les hérons cendrés, des cormorans etc. On n’observe essentiellement à cette période que des migrateurs se posant sur l’eau, colverts, sarcelles d’hiver … et un petit groupes d’oies qui sont là depuis au moins octobre dernier. Une liste assez complète des espèces remarquables de ce lac est en fin de publication.

Avec l’arrosage du maïs à partir de juin/juillet, le niveau va baisser, ce qui dégage de grandes vasières très favorables aux limicoles de passage qui entament leur migration vers le sud. Durant la période de juillet à octobre, de nombreuses espèces peuvent y être observées. Continue Reading..

L’Elanion blanc (Elanus caeruleus)

L’Elanion blanc (Elanus caeruleus)

L’élanion blanc adulte.

L’Elanion blanc
(Nom scientifique : Elanus caeruleus)
Sa présence dans le Vic-Bilh

Un élanion blanc juvénile.

Description

L’Elanion blanc est un petit rapace que je rencontre de plus en plus souvent dans le Vic-Bilh. On le reconnaît aisément. Il est gris et blanc avec le haut des ailes noir et les yeux rouge foncé. La tête est blanche, avec un petit masque noir autour de l’œil. Je lui trouve un air sévère. Les deux sexes sont semblables. Continue Reading..

Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus)

Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus)

Le Cincle plongeur

Le compagnon des pêcheurs

Lors d’une randonnée automnale dans la vallée d’Ossau et occupé à photographier un oiseau dans le lit d’un gave sur le plateau de Bious, une amie m’observait de loin. Plus tard, elle m’a demandé ce que j’avais vu et je lui ai alors parlé du Cincle plongeur. Finalement, elle m’a donné l’idée d’écrire un article sur cet oiseau fascinant et je l’en remercie.Continue Reading..

La Grande Outarde ou Outarde barbue (Villafafila – Castilla Y Léon)

La Grande Outarde ou Outarde barbue (Villafafila – Castilla Y Léon)

La Grande Outarde ou Outarde barbue
( Avutarda Común – Great Bustard )
(Nom scientifique : Otis tarda)

L’Outarde barbue est un oiseau tout simplement magnifique, que l’on peut observer facilement en Espagne dans les plaines de Villafáfila en Castille-et-Léon, au-dessus de Zamora. J’en ai entendu parler pour la première fois en avril 2017 pendant un séjour naturaliste en Estrémadure, lors d’une conversation entre deux ornithologues. L’un était italien et l’autre français ; c’était au cours d’un repas pris ensemble dans un restaurant accueillant à cette époque de l’année pas mal d’étrangers passionnés d’oiseaux de toutes sortes. Quand j’ai vu l’oiseau apparaître sur l’écran du reflex, j’ai été définitivement conquis ! Quelques jours plus tard, j’allais leur rendre visite sur le chemin de retour en France. J’y suis de nouveau revenu en mai 2018 et j’espère bien encore y revenir. Cet oiseau vaut le voyage. La meilleure époque pour leur rendre visite est celle correspondant à leur parade nuptiale, qui a lieu normalement la deuxième quinzaine du mois d’avril pour Villafáfila (elle varie suivant les régions d’Espagne). Elle peut aussi glisser de quelques jours en fonction des conditions météorologiques. En 2017 année de grande sécheresse, elle était terminée lors de mon passage le 30 avril mais j’ai pu encore observer de jolis groupes sans aucune parade, une soixantaine d’individus au total dont une volée d’une vingtaine d’oiseaux. Les lagunes étaient à sec. En 2018, la parade a été retardée à cause d’un printemps pluvieux. Elle était à ses débuts le 01 mai et j’ai pu faire de belles observations. Par contre, le Hibou des marais (Asio flammeus) qui était présent en 2017, n’était pas revenu en 2018 : le printemps pluvieux avait empêché la prolifération des campagnols, leur principale nourriture. Continue Reading..