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Sortie Nature au lac de Gaube (29 mars 2019)

Sortie Nature au lac de Gaube (29 mars 2019)

Le lac de Gaube gelé avec en arrière-plan, le massif du Vignemale (culminant à 3298m avec la Pique Longue, plus haut sommet des Pyrénées françaises) et le glacier du Petit Vignemale (29 mars 2019)

Le lac de Gaube est un lac d’altitude (1725m) situé dans les Hautes-Pyrénées, au-dessus du Pont d’Espagne. On y accède par le GR10 en direction du refuge des Oulettes de Gaube ou en montant par la piste de ski alpin hors saison (initialement prévue le 31 mars, la fermeture a eu lieu une semaine plus tôt). On peut aussi faire une boucle. La neige est encore présente en cette période et le lac est gelé. Le passage par la piste de ski (fermée et hors période d’avalanches) permet d’observer l’activité des isards sur les versants bien exposés.

L’Isard vit surtout au-dessus de la limite des arbres, en zone d’éboulis et de pelouses. En hiver, il descend en forêt ou sur les pentes où il y a moins de neige. L’altitude des zones de présence varie selon la période de l’année entre 1 200 et 2 500m environ; ces valeurs ne sont qu’indicatives. Au printemps, on peut avoir l’occasion de les approcher à des distances raisonnables avec un téléobjectif, alors qu’ils reprennent des forces sur les parties déneigées des versants bien exposés. A la belle saison,ils remonteront vers les zones d’éboulis et sur les crêtes.

Le chevreuil préfère la forêt et on le rencontre jusqu’aux environs de 2 000 m, d’après la littérature. L’altitude maximum où j’en ai vu est autour de 1 650m, au-dessus de Payolle (Hautes-Pyrénées).

En hiver et au printemps, les deux mammifères peuvent cohabiter sur les mêmes zones, à proximité des forêts de sapins et … c’était le bon jour pour les immortaliser! La suite en images :

Les chevreuils 

Ce Brocard (nom du chevreuil mâle) magnifique, bien trapu, vient de sortir de la forêt de sapins (autour de 1 550m). On devine sa serviette blanche sur le cou portée en hiver par les sujets qui ont déjà un certain âge. Ses bois sont bien formés. On le dit « assassin », à cause de ses bois dépourvus d’andouillers. En effet, lors d’un combat à la période du rut, l’absence de ceux-ci peut causer des blessures sévères chez l’adversaire.

La Chevrette (nom du chevreuil femelle) suivait derrière. Le couple a encore son pelage d’hiver (en plaine, les chevreuils ont commencé à muer depuis bientôt un mois). 

Le couple s’arrête un instant, intrigué et sur le qui-vive. Ils étaient précédés par deux autres chevreuils qui ne se sont pas arrêtés. Apparemment, ils n’aiment pas être à découvert.

Monsieur détale suivi par Madame, elle aussi au galop. Bien qu’ils soient plus craintifs que les isards, je pense que leur attitude est inhabituelle. Ils ont sans doute été dérangés. Ils se réfugient à nouveau sous le couvert des sapins.

Les isards

Ils sont là, en train de brouter tranquillement sur le bas des pentes encore bien enneigées, entre la sortie de la forêt et le lac de Gaube! Ils ne lèvent même pas la tête par curiosité. Dans cette harde, j’en ai compté 9.

Ces isards ne sont pas du tout craintifs, très occupés à se nourrir. Ils reconstituent leurs réserves en profitant de la fonte de la neige. Au fur et à mesure que la montagne se dégagera de son manteau blanc, ils remonteront vers les sommets et il sera alors un peu plus difficile de les approcher.

Rougequeue noir mâle, en tenue nuptiale.

Deux Pinsons des arbres mâles. Ils étaient autour d’une quinzaine de mâles à picorer dans l’herbe qui commence à apparaître. Aucune femelle à l’horizon.

Autour du lac de Gaube, il y avait aussi pas mal de passereaux en train de se nourrir sur les endroits déneigés.

Une vue zoomée sur le glacier du Petit Vignemale, depuis le lac de Gaube (25 mars 2019).

Sortie Nature au Parc Ecologique de Plaiaundi, Irun (25 mars 2019)

Sortie Nature au Parc Ecologique de Plaiaundi, Irun (25 mars 2019)

Le Parc Ecologique de Plaiaundi se trouve à Irun, entre la rivière Bidassoa et le ruisseau Jaizubia, avec la vue sur la baie de Txingudi. C’est une halte de repos et de nourrissage pendant la migration des oiseaux ainsi qu’une zone d’hivernage. Il est classée « zone protégée ». Le biotope est très varié; le parc est constitué de deux lagunes intérieures mises en rapport au rythme des marées à travers un système de vannes, d’une plage entre marées et d’une lagune d’eau douce, le tout sur 24 hectares.  Son emplacement stratégique entre la mer et le début de la chaîne des Pyrénées en fait un couloir de migration fréquenté. On peut y observer de nombreuses espèces d’oiseaux dont certaines peu courantes. La présence immédiate de l’aéroport d’Irun avec ses nuisances sonores et autres qui interpellent lors de la première visite, se semble pas déranger la faune. Ce parc est un lieu de rendez-vous très apprécié des ornithologues.

Arrivé un peu tard dans l’après-midi car je ne pensais qu’aux lumières du couchant, je n’ai pas eu l’occasion de voir beaucoup d’oiseaux. Cette fréquentation réduite était inhabituelle à cette période, information confirmée par un ornithologue espagnol avec qui j’ai échangé. Ce monsieur m’a permis d’observer mes premiers Œdicnèmes criards.

Espèce semi-nocturne, l’ Œdicnème criard est difficile à repérer de jour; en effet, cet oiseau passe l’essentiel de la journée tapi au sol. Ceux-ci étaient loin et dans un espace inaccessible, derrière une clôture. Le cliché ci-dessous n’a servi qu’à confirmer leur identification.

Image recadrée de qualité amoindrie, ayant servi à identifier les Œdicnèmes criards.

Liste partielle des espèces aquatiques observées le jour de ma visite : Canard Chipeau, mâle et femelle (Mareca strepera), Chevalier gambette (Tringa totanus), Courlis cendré (Numenius arquata), Foulque macroule (Fulica atra), Fuligule milouin (Aythya ferina), Gallinule poule-d’eau (Gallinula chloropus), Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis), Oedicmène criard (Burhinus oedicnemus), chevalier cul-blanc (Tringa ochropus). Une autre espèce était aussi présente, que m’a signalé l’ornithologue espagnol avec qui j’ai discuté : le Grèbe jougris (Podiceps grisegena), un migrateur pas très courant que je n’ai pu photographier. Et, bien sûr, quelques autres espèces que je n’ai pas su identifier, … D’autre part, la marée montante a réduit rapidement l’espace d’observation pour les limicoles.

Côté « maritime » :

Le Chevalier gambette (en plumage internuptial), reconnaissable à ses longues pattes rouges/orangées.

Un couple de Canards chipeau, entourant le Chevalier gambette. Mâle avec la tête immergée, femelle à droite.

Canard chipeau mâle. En période nuptiale, son plumage est globalement gris.

Canard chipeau femelle. Elle se différencie des autres femelles anatidés par sa petite tâche blanche à la partie inférieure de l’aile.

Courlis cendré et Chevalier gambette.

Courlis cendré.

Courlis cendrés, dans la partie maritime de la réserve.

Côté lagunes :

Courlis cendrés et Chevaliers culblanc, se chauffant aux rayons du soleil couchant sur un îlot d’une lagune.

Le Fuligule milouin mâle, en plumage nuptial (Aythya ferina)

Le Grèbe castagneux, en période nuptiale (Tachybaptus ruficollis)

Mars, le pelage mue – Instants de vie des chevreuils (16 mars 2019)

Mars, le pelage mue – Instants de vie des chevreuils (16 mars 2019)

De fin février au mois d’avril, les chevreuils perdent leurs poils d’hiver. D’abord les plus jeunes, suivis par leurs aînés. Ils tombent par touffes en commençant par la tête et le cou, puis les membres pour terminer par le tronc. Le pelage passe du gris foncé / brun, épais, au roux parfois vif, assez ras. Le changement d’épaisseur du pelage dans ce sens-là rend la mue de printemps très spectaculaire. Ces bêtes si sympathiques prennent alors une drôle d’allure. Habituellement photogéniques, elles ne sont plus à leur avantage pendant quelques jours.

Parti de bon matin photographier en billebaude, alors que je suivais un chemin entre un champ de luzerne et une terre fraîchement labourée, une chevrette immobile dans l’herbe a attirée mon regard. La présence d’un talus et un vent favorable m’ont permis de l’approcher, sans l’inquiéter. La suite en images :

Cette chevrette, immobile dans ce champ de luzerne, est captivée par quelque chose. Je suis son regard!

Un couple de chevreuils est tranquillement en train de se chauffer au soleil matinal, en boule dans une petite cuvette appelée « couchette ».

Au bout de quelques minutes, la chevrette vient rejoindre le couple.

Il est 9h00 et il fait très bon au soleil! Les animaux ne sont assoupis qu’en apparence, les oreilles restent à l’écoute!

Je continue à m’approcher, en contrebas du talus. La chevrette isolée reste sur le qui-vive!

Le couple! Le brocard a déjà un certain âge : on le devine à l’allure de ses bois qui commencent à dégénérer. Aussi, ses bois a lui ont fini de pousser alors que les jeunes sujets ont toujours leurs velours.

La chevrette isolée se relève, après 32 mn de repos. 

Un peu de toilette? Pendant la mue, il arrive que le chevreuil mange ses poils.

Elle se dirige vers le bord du champ.

Au bord du talus, elle hésite pour le descendre.

Le pelage démange. On aperçoit çà et là l’emplacement de touffes de poils arrachés par grattage ou avec les dents.

Elle se décide finalement à descendre tranquillement le talus qui m’a permis de l’approcher.

Plaqué contre le talus, j’ai du mal à la voir; elle aussi, elle hésite, 

Mon camouflage est efficace, elle ne réagit pas.

« Je te souris ».

Elle traverse tranquillement le sentier vers le labour. 

Le brocard s’est relevé.

Il attaque sa toilette. La chute des poils est, chez lui, plus avancée.

… et il attaque aussi la luzerne. Quelle allure!

Pendant ce temps, la première chevrette a traversé le chemin et traverse maintenant le labour, avant de regagner le bois.

Le brocard et la deuxième chevrette descendent à leur tour le talus.

La traversée du chemin.

Traverser un labour, c’est « pénible ».

Petit regard vers moi, avant de rentrer dans le bois pour se reposer jusqu’au soir. Entre le premier et le dernier cliché, 62 minutes se sont écoulées.

Un Brocard en velours (23 février 2019)

Un Brocard en velours (23 février 2019)

Il y a des soirées où la lumière est belle et où la chance vous sourit. Parti observer les signes d’activité de blaireaux autour de leurs terriers, je suis tombé sur ce brocard en train de brouter l’herbe dans une prairie et je l’ai vu avant qu’il ne me voit. Les conditions étaient bonnes pour qu’il m’approche par curiosité.

Le tête-à-tête initial.

Curieux, il approche prudemment.

Premier moment d’hésitation. Il va galoper quelques mètres sur la gauche en s’éloignant, avant de me faire face à nouveau.

On est quand même assez près, cela ne va pas durer. Il finit par comprendre !

Première fuite à la lisière du bois, où se trouve la chevrette. Il ne connaît toujours pas ce qui l’intrigue.

La fuite vers le haut de la prairie! La chevrette que je ne voyais pas n’était pas loin, en bas de la pente.

Le couple va s’arrêter pour observer, et la chevrette va finalement s’éloigner tranquillement dans les ronces du bois. Le brocard hésite encore, il n’a toujours pas « compris ».

Barthes de l’Adour et marais d’Orx, dans les Landes (21 février 2019)

Barthes de l’Adour et marais d’Orx, dans les Landes (21 février 2019)

Le marais d’Orx est un lieu très connu pour observer la faune aquatique. Au regard de son fort intérêt ornithologique, cette vaste propriété du Conservatoire du Littoral de près de 1000 ha (1989), est classée en Réserve Naturelle Nationale sur 774 ha en 1995 et intégrée au réseau européen Natura 2000 au titre des Directives Habitats et Oiseaux. Asséché sous Napoléon III à des fins agricoles, cet ancien polder ceinturé de canaux, constitue aujourd’hui une halte privilégiée pour les oiseaux migrateurs qui y trouvent repos et nourriture. Composé d’une mosaïque de milieux (plans d’eau, saulaies, roselières, prairies, jonçaies…), le Marais d’Orx accueille en particulier une grande diversité d’oiseaux d’eau, et est devenu un site d’importance communautaire pour l’hivernage des anatidés. On observe également un grand nombre d’espèces inféodées aux zones humides (amphibiens, reptiles, insectes, mammifères…).Le marais d’Orx est un ensemble de plans d’eau et de zones humides situé dans les communes de Labenne, Orx et Saint-André-de-Seignanx, au sud du département français des Landes, au nord de Bayonne et en retrait de l’océan Atlantique. Il est la propriété du Conservatoire du littoral depuis 1989 et est classé en réserve naturelle nationale depuis 1995. Sa gestion est assurée par le Syndicat mixte pour la gestion des milieux naturels des Landes depuis 2004.

UNE FIN D’APRES-MIDI AU MARAIS D’ORX,

AVEC UN CROCHET PAR LES BARTHES DE L’ADOUR

Le marais d’Orx est un ensemble de plans d’eau et de zones humides situé au sud du département des Landes, en retrait de l’océan Atlantique. C’est la dernière grande zone humide avant les Pyrénées. Asséché sous Napoléon III avec l’installation d’un système de pompage, il est drainé à des fins agricoles puis plus particulièrement pour la culture du maïs après la Seconde guerre mondiale. Il retrouve son état originel de marais dans les années 1980, suite à l’arrêt du pompage induit par le coût trop élevé de l’électricité.

Par sa position privilégiée sur la plus importante voie de migration d’Europe occidentale, cette zone humide composée d’une mosaïque de milieux naturels accueille une multitude d’oiseaux migrateurs. Elle offre aussi refuge, nourriture et quiétude à une faune sauvage inféodée à ces biotopes (amphibiens, reptiles, insectes, mammifères). Cette vaste étendue de près de 1000 hectares est acquise par le Conservatoire du Littoral en 1989 avec l’aide financière du WWF France. Soustraite à l’agriculture intensive, elle est restaurée en zone humide.

Le marais est classé en réserve naturelle nationale sur 774 hectares depuis 1995. C’est le royaume de la Spatule blanche, choisie comme emblème. Sur le site, 247 espèces d’oiseaux différentes ont été identifiées, dont 137 migratrices. (informations recueillies dans la plaquette du site que l’on trouve sur internet, très bien faite et instructive). 

Barthes de l’Adour à Saubusse

Ambiance hivernale du coucher de soleil sur les barthes à Saubusse (cliché du 15 mars … 2015)

Avant d’arriver au marais situé sur les communes de Labenne, Orx, Saint-André de Seignanx et Saubrigues, je fais un crochet par les Barthes de l’Adour à Saubusse, un lieu que j’affectionne particulièrement en hiver. Aujourd’hui, peu d’espèces seront visibles.

Les pylônes de la ligne TER de Dax à Hendaye et passant près des barthes sont colonisés par les nids de cigognes. Celles-ci font des allers/retours incessants sur les barthes aux alentours.

Une ambiance que j’apprécie dans la zone humide des barthes à la végétation encore endormie. Je ne verrai que des aigrettes garzette et des cigognes. Cette dernière se promène à une distance raisonnable.

Cet après-midi, passage important de vols de grues au-dessus des barthes. Elles ont peut-être fait halte la nuit précédente en Espagne à la lagune de Gallocanta ou à l’embalse de Sotorena avant le passage des Pyrénées, bien dégagées ces derniers jours.

Sur le marais d’Orx

La belle météo d’aujourd’hui, n’était apparemment pas un moment propice pour se promener dans les barthes à Saubusse. Un peu déçu par le peu d’espèces observées, je continue ma route vers le marais d’Orx, en espérant profiter d’une belle lumière du soir. 

La Cistude d’Europe, bien représentée sur le marais, est sortie d’hibernation avec la chaleur inhabituelle à cette période.

La vedette du moment : un Pygargue à queue blanche fait une halte depuis quelques jours sur le marais. J’arrive un peu tard pour une bonne proximité de prise de vue. Il s’envolera de son poste d’observation pour se remiser pour la nuit avant mon arrivée à un observatoire mieux placé situé à quelques centaines de mètres plus loin. 

Le Courlis cendré 

L’avifaune est pour la plupart du temps assez éloignée des postes d’observation. Nombreux anatidés présents, avec la seule Spatule blanche que j’aurai l’occasion de rencontrer. Des jumelles ou un digiscope sont les bienvenus pour reconnaître les espèces : ce sont les outils utilisés par la plupart des personnes que j’ai rencontré.

L’ambiance « courlis cendré » en fin de journée.

Le courlis est bien représenté sur le marais, jusqu’à 80 courlis observés ensemble. Aujourd’hui, le marais se prêtera plus à des photos d’ambiance qu’à des « gros plans ».

Le soleil se couche. Un autre marais va bientôt revivre.

Balade au lac de Corbères (04 février 2019)

Balade au lac de Corbères (04 février 2019)

Le lac de Corbères est une retenue collinaire du Vic-Bilh, utilisée pour l’irrigation du maïs. D’une superficie de 22 hectares, ce lac abrite des espèces autochtones nicheuses (colverts, hérons cendrés, grèbes huppés, martins pêcheurs, gallinules poule-d’eau, foulques macroule, cormorans, etc.), des hivernantes (sarcelles d’hiver, bécassines, vanneaux, etc.) et il est une halte sur la route de la migration avec le Balbuzard pêcheur, parfois quelques grues cendrées pour une nuit, certains anatidés comme le canard Souchet photographié aujourd’hui …

On y rencontre aussi l’Aigrette garzette, la grande Aigrette, le héron bihoreau, des limicoles (bécasseaux, échasses blanches, …). On peut y faire des photos sympas.

Une colonie importante de hérons garde-boeufs fréquente les prairies à bétail aux abords du lac.

La Sitelle torchepot. Ce lac a aussi un sentier de promenade ombragé, interdit à la circulation automobile. La végétation permet d’approcher et d’observer les locataires du lac sans les déranger. On y rencontre pas mal de passereaux divers et variés.

Passage d’un Elanion blanc, qui se plaît bien dans le Vic-Bilh.

Envol d’un canard Souchet mâle (en cours de migration) et d’une sarcelle d’hiver mâle. Le canard Souchet est rare dans le Vic-Bilh.

Envol matinal des sarcelles d’hiver au-dessus du lac.

Colonie de Grèbes huppés au milieu du lac. Le Grèbe ne s’approche du bord que très peu à cette période de l’année.

Grèbe huppé avec son plumage d’hiver

La pluviométrie est en déficit par rapport à une année normale. On voit sur la végétation les stigmates d’un niveau normal (c’est-à-dire, quand l’eau déborde au déversoir).

Toute cette végétation est normalement sous eau. 

La végétation non inondée attire de nombreux locataires.

Chevrette de Janvier (30 janvier 2019)

Chevrette de Janvier (30 janvier 2019)

Petit tour dans la soirée en bordure des champs de maïs ramassé, dans les environs de Gerderest. Une chevrette curieuse fait le spectacle.

Le couple à la lisière du champ en hivernage; les brocards sont toujours les derniers à sortir.

La chevrette est curieuse, elle s’est s’avancée.

Le mâle enfin s’avance. Il restera toujours en retrait par rapport à la femelle.

La chevrette s’est approchée de moi. 

Elle hésite!

Elle balance la tête, renifle l’air!

Elle n’a pas compris qui est là mais elle préfère faire demi-tour! Elle ira rejoindre le brocard resté prudemment en arrière. Puis, finalement, ils vont disparaître tous les deux au travers des ronces qui envahissent la bordure du sous-bois.

Lumières sur la chaîne des Pyrénées depuis le Vic-Bilh (26 janvier 2019)

Lumières sur la chaîne des Pyrénées depuis le Vic-Bilh (26 janvier 2019)

Les lumières du couchant sur la chaîne des Pyrénées depuis les hauteurs du Vic-Bilh sont magnifiques depuis quelques jours ; un aperçu dans la direction du pic d’Anie (cirque de Lescun).

Lumières en direction du sud, vers l’Espagne. Au-dessus de l’horizon, la ligne THT EDF 400 kV venant de Marsillon (près de Lacq-Artix) et se dirigeant vers la gauche dans la direction de Toulouse et … plus loin.

 

Soleil couchant sur la chaîne des Pyrénées depuis le Vic-Bilh

Tout à gauche, le Visaurin (2670m), situé en Espagne dans la province de Huesca. Il est situé entre les massifs d’Aspe et d’Anie; c’est le plus haut sommet pyrénéen rencontré en venant depuis l’océan Atlantique. Pratiquement au milieu, le pic d’Anie (2504m) faisant partie du cirque de Lescun.

Depuis longtemps, ce bouquet de pins situé sur une crête vers l’ouest en direction des Pyrénées du Pays Basque attire mon regard. Le Pin est un arbre peu courant dans le Vic-Bilh, qui est plutôt dédié aux chênes et châtaigniers.