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Sortie hivernale aux cabanes d’Ansabère (vallée d’Aspe)

Sortie hivernale aux cabanes d’Ansabère (vallée d’Aspe)

Les cabanes d’Ansabère sous la neige. Tout à droite, la « Villa des privés d’amour ».

Sortie raquettes aux cabanes d’Ansabère (10 mars 2020)

Les aiguilles d’Ansabère pendant la montée aux cabanes. Et un oiseau passa …

Les cabanes d’Ansabère (altitude 1 557 m) et leurs sommets environnants est un site magnifique en toutes saisons. Cette sortie en raquettes, très agréable et sous un beau soleil, a été ma dernière pour cette période hivernale. Une semaine plus tard, nous étions tous confinés, à la suite d’une actualité préoccupante qu’il est inutile de rappeler. Cette publication est un petit retour à la période « d’avant ».

En hiver, on stationne au parking Masousa (altitude 945 m). La sortie est un aller/retour Continue Reading..

Le tour du pic du Midi d’Ossau à l’automne

Le tour du pic du Midi d’Ossau à l’automne

Ce jour-là, les Grues cendrées sont en migration post-nuptiale. Elles traversent les Pyrénées en remontant la vallée d’Ossau, direction l’Espagne. Leurs prochaines haltes migratoires seront l’embalse de la Sotorena et la lagune de Gallocanta, en Aragon – Les voici au col des Moines, dominé par le pic des Moines (2 349 m).

Le tour du pic du Midi d’Ossau à l’automne
Faune et cimes dans les brumes

Le ballet aérien d’un Gypaète barbu immature et d’un Crave à bec rouge, sur les parois de l’Ossau plongé dans la brume.

Le pic du midi d’Ossau est une montagne chère au cœur des Béarnais. Aligné dans l’axe de la vallée d’Ossau et dominant tous les sommets environnants de plus de 400 mètres, il est visible de toute la région par temps clair et même jusque dans la Haute-Lande au milieu des pins (après la tempête de 1999). C’est « Le toit du Béarn ». On lui donne Continue Reading..

Le volcan de l’Ossau

Le volcan de l’Ossau

Un coucher de soleil sur le pic du Midi d’Ossau, après l’orage.

(cliché pris lors de ma traversée pédestre du Piémont pyrénéen de Gruissan-plage à Hendaye-plage).

Le volcan de l’Ossau

Son empreinte dans le paysage

 

Le pic du Midi d’Ossau (2 884m) depuis le pic de la Sagette – Il domine majestueusement tous les sommets alentour. 

L’histoire de ce volcanisme se déroule il y a … fort longtemps. Il en reste pas mal de témoignages, que l’on côtoie en faisant le tour du pic du Midi d’Ossau.

Cette publication me permet de conserver les informations sur l’Ossau qui m’intéressent. Ce n’est pas un cours de géologie : j’ai seulement emprunté les données concordantes relevées dans des publications scientifiques Continue Reading..

La Rainette méridionale

La Rainette méridionale

Le mimétisme de la Rainette au milieu de la végétation ( 8 avril 2020).

La Rainette méridionale

(Hyla meridionalis)

La Rainette méridionale fait partie des 38 espèces françaises d’Amphibiens, plus particulièrement du Groupe des Anoures Continue Reading..

La super Lune Rose du 7 Avril 2020

La super Lune Rose du 7 Avril 2020

La Super Lune Rose du 7 Avril 2020 (23h30)

Que cachait donc notre Super Lune, sous son intense lumière?

Dans la nuit du 7 au 8 avril 2020, nous avons eu notre plus grosse pleine Lune de l’année. Elle était à sa distance la plus proche de la Terre, à 356.900 kilomètres. Elle devait être plus grosse de 7% environ mais elle était surtout 30% plus brillante que d’habitude. En fait, l’augmentation de sa taille Continue Reading..

La Pie-grièche écorcheur

La Pie-grièche écorcheur

La Pie-grièche écorcheur mâle, surveillant son territoire.

La Pie-grièche écorcheur

(Lanius collurio)

La Pie-grièche écorcheur femelle, collectant des matériaux pour son nid.

La Pie-grièche écorcheur est un passereau de taille moyenne, que je ne n’avais jamais rencontré jusqu’à un passé très récent. Je ne connaissais son existence qu’au travers de mon intérêt pour la faune, en particulier pour les oiseaux, lors Continue Reading..

La Tarente de Maurétanie

La Tarente de Maurétanie

La Tarente de Maurétanie

(Tarentola mauritanica)

Ma première Tarente de Maurétanie – Maquis du delta de l’Ebre (01 mars 2020 – 14h00 – Altitude 110 m).

Informations générales

Les Geckos sont des reptiles plutôt sympathiques dont l’évocation rappelle des vacances au soleil dans le Sud ou autres destinations exotiques.

La Tarente de Maurétanie fait partie de cette famille et son observation est assez courante. C’est un animal trapu, vif et très craintif. On l’appelle aussi Gecko des murs ou Drago. Origine du Nord de l’Afrique, son nom vient du fait que Continue Reading..

L’observation du Cerf élaphe en Espagne

L’observation du Cerf élaphe en Espagne

L’Observation du Cerf élaphe en Espagne

Généralités

Le Cerf élaphe (Cervus elaphus), appelé aussi Cerf rouge, est largement répandu dans toutes les forêts tempérées d’Europe, Continue Reading..

La Couleuvre à échelons (Rhinechis scalaris)

La Couleuvre à échelons (Rhinechis scalaris)

La Couleuvre à échelons (Rhinechis scalaris)

Son observation en Espagne (décembre 2019)

Sur un sentier dans la dehesa, elle se repose sous un rayon de lumière.

La Couleuvre à échelons est un grand serpent inoffensif et protégé. Cependant, Continue Reading..

A la rencontre du Bouquetin en Espagne – Deuxième Partie

A la rencontre du Bouquetin en Espagne – Deuxième Partie

Un beau Bouquetin mâle, Sierra de Las Villas (à proximité de Villanueva del Arzobispo).

A la rencontre du Bouquetin dans les Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas

puis celle de Guadarrama

Bouquetins mâles, dans les blocs granitiques de La Pedriza, Sierra de Guadarrama.

J’ai déjà consacré deux articles sur mon observation du Bouquetin en Espagne. Le premier était dédié à sa présentation générale illustrée par des clichés pris en mai 2018 au milieu des névés dans la Sierra de Gredos. Le second le montrait dans d’autres biotopes principalement en décembre 2019, pendant la période du rut. Aujourd’hui, Continue Reading..

A la rencontre du bouquetin en Espagne – Première Partie

A la rencontre du bouquetin en Espagne – Première Partie

Un vieux mâle (appelé un Bouc) se repose.

A la rencontre du Bouquetin (Capra pyrenaica) en Espagne

(séjour naturaliste de décembre 2019)

Au début du mois de mai 2018, j’ai eu l’occasion d’observer lors d’un séjour naturaliste dans la Sierra de Gredos le Bouquetin ibérique appelé aussi Bouquetin d’Espagne (Cabra montés en espagnol). C’était ma première rencontre (archives d’Avril 2019). Depuis, je suis revenu le voir. Voici quelques endroits où je les ai à nouveau observés, des Picos de Europa Continue Reading..

El Meloncillo, la Mangouste ichneumon (Espagne)

El Meloncillo, la Mangouste ichneumon (Espagne)

La Mangouste ichneumon

(Herpestes ichneumon widdringtonii)

El Meloncillo (11 déc. 2019 – 11h30) – Parque Natural Sierra de Andujar (l’un des espaces protégés de la Sierra Morena).

La Mangouste ichneumon est la seule mangouste européenne. Elle est présente uniquement dans le sud-ouest Continue Reading..

Le Milan royal dans les Pyrénées

Le Milan royal dans les Pyrénées

Le Milan royal, reconnaissable à sa queue roux vif et échancrée qui lui sert de gouvernail.

Le Milan royal dans les Pyrénées

(Milvus milvus)

Le Milan royal est un rapace que j’affectionne particulièrement. Il est facile à reconnaître. Son plumage est châtain-roux, sa tête est gris pâle rayée de petits filets noirs. Sa queue, bien échancrée, est de de couleur roux vif. La base de son bec et ses yeux sont jaunes, ainsi Continue Reading..

Le Tichodrome échelette, l’oiseau papillon

Le Tichodrome échelette, l’oiseau papillon

« L’oiseau papillon, vu de dessous ».

Le tichodrome échelette (Tichodroma muraria)

Son observation dans le Haut-Béarn

Le « Papillon » remonte la paroi en écartant ses ailes.

Le Tichodrome échelette est un petit bijou de la Nature. Son observation dans le Haut-Béarn sur son lieu d’hivernage a été pour moi un véritable privilège. J’en rêvais depuis longtemps. Et le rêve s’est enfin réalisé! J’avais déjà essayé d’aller à sa rencontre en haute montagne, sans succès jusqu’à présent. C’est avant tout un oiseau qui se mérite. Minuscule et très discret,Continue Reading..

Une chevrette au soleil couchant dans le Béarn (23 février 2020)

Une chevrette au soleil couchant dans le Béarn (23 février 2020)

Une chevrette

au soleil couchant (23 février 2020)

Après avoir cherché et trouvé la première orchidée qui fleurit sur les coteaux de notre Vic-Bilh, l’Ophrys de mars (Ophrys occidentalis), j’ai passé une partie de mon après-midi à observer les allers et venues Continue Reading..

La Mésange à longue queue

La Mésange à longue queue

La Mésange à longue queue

(Aegithalos caudatus)

Pas toujours simple de photographier cette « boule de plumes », toujours en mouvement au milieu de la végétation!

La Mésange à longue queue est ma mésange préférée. Je l’observe moins souvent que ses « cousines », la Mésange bleue (Cyanistes caeruleus), la Mésange charbonnière (Parus major) et la Mésange nonnette (Poecile palustris). Il en existe d’autres espèces Continue Reading..

A la rencontre des isards en vallée d’Ossau (février 2020)

A la rencontre des isards en vallée d’Ossau (février 2020)

Trois femelles et un chevreau (debout) né en mai dernier, se reposent sur les hauteurs.

A la rencontre des isards

Vallée d’Ossau (11 février 2020)

Cet hiver 2019-2020 est exceptionnel. Entre décembre et janvier, la barre des 15°C a été régulièrement dépassée sur une bonne partie de la France, notamment dans le Sud-Ouest. Le dimanche 2 et lundi 3 février 2020, on a eu une température de 25.2°C à Pau et 27.8°C à Cambo-les-Bains. Un autre record absolu depuis 1900 a eu lieu le dimanche 16 février où une valeur de 28.3°C a été enregistrée à Oloron! L’atmosphère est également particulièrement douce en montagne. L’isotherme 0°C remonte à des altitudes impensables il y a encore quelques années pour une saison hivernale. Les températures relevées à 1500 mètres d’altitude en cette première quinzaine de février n’ont jamais été aussi élevées depuis 30 ans. A ce jour, il n’y a plus de neige naturelle en-dessous de 1 800 mètres.

Les isards profitent de cette douceur Continue Reading..

Le Renard roux (Vulpes vulpes)

Le Renard roux (Vulpes vulpes)

Jeune renard un matin, à la fin du mois d’août. 

Le Renard roux

(Vulpes vulpes)

 

Renard adulte, fin novembre.

Le Renard roux est un bel animal ; la littérature l’a rendu très populaire auprès des enfants. Et puis, les enfants grandissent : il peut rester un animal fascinant et utile ou bien devenir un simple nuisible. On l’a longtemps chassé pour sa fourrure à la période hivernale. Une étiquette lui colle encore à la peau, celle d’un voleur de poules Continue Reading..

La Grenouille rousse, dans les Pyrénées

La Grenouille rousse, dans les Pyrénées

Début juin au lac Det Mail (2 335 m) environné de neige, dans les Hautes-Pyrénées. Cette Grenouille rousse évoluait dans une vasque creusée dans un rocher, en bordure d’un ruisseau déversoir du lac. C’est un mâle reproducteur reconnaissable aux callosités nuptiales marron foncé ou noires sur les pouces en arrière-plan et à sa gorge blanchâtre. Cette observation est faite presque à la limite de son altitude connue de répartition dans les Pyrénées (2 600 m). 

La Grenouille rousse,

son observation dans nos Pyrénées

Description

Début juin au lac Det Mail (2 335 m). Continue Reading..

Observation de l’isard des Pyrénées, à la période du rut

Observation de l’isard des Pyrénées, à la période du rut

Isard mâle (bouc) dans la poudreuse toute fraîche et le brouillard. 

L’observation de l’Isard des Pyrénées

à la période du rut (24 novembre 2019)

Isard femelle (chèvre) et son chevreau (petit de l’année).

L’Isard (Rupicapra pyrenaica pyrenaica) est un des symboles de nos Pyrénées. Ses cornes sont l’emblème du Parc National. Le meilleur moment pour l’observer à une distance raisonnable est à la période du rut. Celui-ci dure en moyenne de 4 à 6 semaines, de novembre à décembre.

Cette année, il a beaucoup neigé Continue Reading..

L’automne chez les Chevreuils en Béarn

L’automne chez les Chevreuils en Béarn

Un brocard à la tombée de la nuit (2 octobre 2019). Pensif, le regard tourné vers les lumières du coteau d’en face.

L’automne chez les chevreuils

en Béarn

La tempête Fabien, cette nuit, a bien marqué le premier jour de l’hiver. Comme par le passé, il a plu les jours précédents; le sol est détrempé et les rafales de vent ont couché pas mal d’arbres à terre. Après les tempêtes Martin le 27 décembre 1999 et Klaus le 24 janvier 2009, on a 2019 et son 22 décembre mais en bien moins grave, heureusement! Il y a quand même du bois à faire pour se chauffer et il faudra replanter pour oublier tout çà. La Nature n’aime pas le vide!

La neige sur le pic du Midi de Bigorre (14 novembre 2019).

L’été est déjà bien loin. Après une période de sécheresse Continue Reading..

La migration post-nuptiale de la Grue cendrée par delà les Pyrénées

La migration post-nuptiale de la Grue cendrée par delà les Pyrénées

Au-delà des montagnes.

La migration de la Grue cendrée

par delà les Pyrénées

Quelques informations générales

Notre Béarn est situé sur « la voie de l’Ouest » de la migration post-nuptiale de la Grue cendrée. Chaque année à la même époque, le cri puissant et caractéristique de ce bel oiseau en route vers l’Espagne retentit dans le ciel béarnais. C’est, je pense, le seul chant que la plupart des gens reconnaissent sans se tromper. « J’ai entendu passer les grues »! Combien de fois ai-je entendu cette phrase, synonyme de changement de saison et de l’arrivée du froid. Elle occupe Continue Reading..

L’Isard des Pyrénées à la période du rut en val d’Azun

L’Isard des Pyrénées à la période du rut en val d’Azun

L’Isard des Pyrénées

à la période du rut en val d’Azun

Dans le val d’Azun (19 novembre 2019). Un bouc, de face et de profil.

Le val d’Azun est la plus occidentale des vallées des Hautes-Pyrénées. Il est situé dans le Parc national des Pyrénées et au cœur d’un territoire de montagne à la fois tourné vers la Bigorre et Continue Reading..

Observation du Hibou des marais dans les plaines de Villafafila en Castille-et-León

Observation du Hibou des marais dans les plaines de Villafafila en Castille-et-León

Observation du Hibou des marais (Asio flammeus)

dans les plaines de Villafáfila en Castille-et-León (octobre 2019)

Envol d’Outardes barbues au crépuscule. Le manque de lumière ne m’a pas permis de « figer » la scène.

Je suis passé ce mois d’octobre à Villafáfila pour me documenter sur la Grande Outarde ou Outarde barbue à l’automne. Par la même occasion, j’ai fait la rencontre un soir du Hibou des marais. Je l’y avais déjà observé lors Continue Reading..

Le Cygne tuberculé – Son observation en cours de migration dans le Béarn

Le Cygne tuberculé – Son observation en cours de migration dans le Béarn

Lac de Bassillon – Cygnes tuberculés de passage. Apparemment, 2 couples au plumage blanc et cinq immatures avec quelques plumes encore grises (20 octobre 2019).

Le Cygne tuberculé à l’état sauvage

Une observation dans le nord-est du Béarn

Lac de Bassillon (04 novembre 2019). Deux cygnes tuberculés adultes avec au centre, un immature.

Le Cygne tuberculé (Cygnus olor) est un oiseau pour lequel je n’avais pas d’empathie particulière. Très commun et largement répandu, il a été longtemps pour moi un simple oiseau d’ornement des plans d’eau aménagés et des jardins publics. Un bel oiseau certes, mais qui mène une petite vie tranquille sans efforts! J’ai été surpris de le rencontrer sur un lac collinaire du Vic-Bilh, le lac de Bassillon, et cela m’a incité Continue Reading..

Le Grimpereau des Jardins

Le Grimpereau des Jardins

 

Grimpereau des jardins dans la mousse du tronc d’un mûrier platane, à la recherche d’insectes.

Le Grimpereau des jardins

(Certhia brachydactyla)

Le Grimpereau des jardins est un petit oiseau discret assez commun et qui vit en solitaire (hors période de reproduction). Son plumage dorsal terne de couleur écorce et sa petite taille le font passer facilement inaperçu. Les deux sexes sont identiques. On le reconnait très facilement à Continue Reading..

Le Torcol fourmilier – Une observation dans le Vic-Bilh

Le Torcol fourmilier – Une observation dans le Vic-Bilh

09 novembre 2019 à 15h00 – Un Torcol familier dans le Vic-Bilh, probablement en cours de migration. Il m’a fallu un bon moment pour le localiser et réussir une mise au point. Ce cliché sert uniquement à témoigner de sa présence chez nous. Pour une meilleure connaissance de cette espèce, de nombreuses photos sont disponibles sur internet.

Le Torcol fourmilier

(Jynx torquilla)

Je viens de rencontrer mon premier Torcol fourmilier, dans la région de Gerderest, un petit village du Vic-Bilh. Il se tenait dans une haie en bordure d’une prairie occupée par des vaches, entourée d’une forêt de chênes et de pins. Après un été et un début d’automne très secs, il a bien plu ces derniers jours avec un épisode neigeux important en montagne (jusqu’à 1m00 de neige à l’ouest des Pyrénées). Cette nuit, j’ai entendu passer des grues Continue Reading..

L’Aster des Pyrénées

L’Aster des Pyrénées

L’Aster des Pyrénées 

(Aster pyrenaeus)

Vue d’ensemble de l’inflorescence et de la compétition avec le milieu environnement, qui peut entraîner sa disparition.

L’Aster des Pyrénées est une plante endémique des Pyrénées et des Monts cantabriques (trois stations dans le Parc des Picos de Europa), très rare et protégée depuis 1982. En France, on ne la trouve (dans le dernier bilan officiel de 2012) que dans les Pyrénées Atlantiques (10 localités) et dans les Hautes-Pyrénées (3 localités). Les populations, dynamiques à l’ouest de la chaîne, sont menacées d’extinction vers Continue Reading..

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées (Partie 4) – Le brame

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées (Partie 4) – Le brame

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées

Le Brame

Dans la rédaction de mes articles, j’aborde en priorité ce qui est important pour moi de retenir afin de mieux comprendre et apprécier la Nature. J’essaie de l’illustrer avec mes photos.

Le Cerf élaphe (Cervus elaphus) ne fait pas (encore) partie de mon environnement immédiat et j’aime bien aller à sa rencontre en montagne.

Après avoir publié sur son origine, sa population, le vocabulaire nécessaire pour mieux le connaître et son mode de vie, voilà enfin mon dernier article consacré au brame. Continue Reading..

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées (Partie 3) – Son mode de vie

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées (Partie 3) – Son mode de vie

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées

Comportement, mœurs et vie sociale

Sous cette belle lumière du soir de début septembre, la biche et son faon ont perçu un mouvement. Je m’immobilise et les observe : je suis rassuré, la harde des femelles est restée en place depuis le rut de l’an dernier.

Après avoir abordé dans les précédents articles l’origine et la population du Cerf élaphe (Cervus elaphus) dans les Pyrénées suivi par le vocabulaire utile pour mieux le connaître, voici maintenant quelques informations sur son mode de vie. Je traiterai ensuite Continue Reading..

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées (Partie 2) – Le vocabulaire et les classes d’âge du cerf

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées (Partie 2) – Le vocabulaire et les classes d’âge du cerf

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées

Vocabulaire et classes d’âge du cerf 

Un jeune 4 cors. Après analyse attentive, c’est en quelque sorte un six corps raté, de deux ans révolus (appelé 2è tête).

Après avoir parlé dans mon précédent article de l’origine et de la population du Cerf élaphe dans les Pyrénées, j’aborde ici le vocabulaire qu’il est, je pense, important de connaître. Je parlerai dans les publications suivantes des autres thèmes qui m’intéressent sur cet animal comme Continue Reading..

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées (Partie 1) – Son origine et la population

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées (Partie 1) – Son origine et la population

Le Cerf élaphe dans les Pyrénées

Origine de l’espèce, aperçu sur sa population

Un mâle dans la force de l’âge. 

Le Cerf élaphe (Cervus elaphus) est le plus grand mammifère sauvage que l’on puisse trouver en France, à l’exception de l’ours. Il était à l’origine une espèce de milieux ouverts devenue forestière avec l’augmentation de l’activité humaine. On le retrouve aujourd’hui dans les massifs boisés très étendus, d’autant plus s’ils sont peu fréquentés par l’homme. Le mâle ou cerf est un animal majestueux Continue Reading..

Le frai du vairon

Le frai du vairon

2 juillet – Un groupe de vairons mâles sur une frayère avec, en haut du cliché, un individu très coloré.

Le frai du vairon (Phoxinus phoxinus)

dans le Vic-Bilh

2 juillet – Au centre, un vairon mâle, avec ses « boutons de noces » bien visibles sur la tête. Les clichés de cet article sont pris avec un téléobjectif 150 – 600mm, en surplomb d’un tout petit ruisseau. La scène était à l’ombre.

Le Vairon est le premier poisson pêché par des générations de jeunes pêcheurs au coup. Il symbolise avec bonheur les vacances d’été à la campagne à la période de l’enfance et les bons moments passés au bord de l’eau. Continue Reading..

L’usage de la ficelle agricole en polypropylène

L’usage de la ficelle agricole en polypropylène

Dans le Béarn – Un brocard (chevreuil mâle) « orné »  d’une ficelle en polypropylène.

L’usage de la ficelle agricole

dans nos campagnes

Ficelle naturelle en sisal et ficelle en polypropylène.

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La ficelle naturelle en sisal

La ficelle naturelle en sisal a été la seule utilisée jusque dans les années 1970 par nos agriculteurs pour lier leurs bottes de foin.

La fibre de sisal est la plus longue et la plus résistante des fibres végétales. Elle est extraite des feuilles Continue Reading..

La bâche d’ensilage, « un envers du décor » – Septembre 2019

La bâche d’ensilage, « un envers du décor » – Septembre 2019

Triste spectacle que ces bâches et ficelles emportées dans le lit de ce ruisseau où elles ont été « oubliées » !

La bâche plastique d’ensilage

ou la pollution d’un petit ruisseau du Vic-Bilh

Enfin propre, et … naturel après quelques efforts!

L’ensilage a permis l’industrialisation de l’agriculture et l’élevage dense, hors sol. Cette technique de conservation a connu un essor significatif dans notre pays dès la fin des années 60 associé à celui du machinisme agricole et au développement de la culture du maïs. La conservation de l’herbe par ensilage s’est développée avec l’intensification de la production fourragère, afin d’optimiser sa gestion annuelle.

Les films de bâche d’ensilage pour la couverture de tas de fourrage sont devenus Continue Reading..

Biès, femelle Gypaète barbu

Biès, femelle Gypaète barbu

Le retour à la liberté de Biès,

femelle Gypaète barbu (28 août 2019)

Le retour de Biès dans son élément!

L’histoire de Biès

Biès est une femelle Gypaète barbu âgée de 7 ans, marquée en Espagne pour le suivi de quelques oiseaux de son espèce. Au mois de mars 2018, elle est découverte mal-en-point par un habitant du village de Bedous en vallée d’Aspe, qui prévient le Parc National. Les gardes du Parc viennent la récupérer et la confient au Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage des Pyrénées-Atlantiques, l’association Hegalaldia Continue Reading..

L’été chez les Chevreuils dans le Béarn

L’été chez les Chevreuils dans le Béarn

27 juillet 2019 – Combat sur la pelouse pendant le rut. Attention au bois dépourvu d’andouiller, c’est une arme « fatale » qui favorise la suprématie de son propriétaire! 

Que se passe-t’il en été chez les chevreuils

30 juillet 2019 – La première apparition des jumeaux!

J’ai déjà écrit plusieurs articles sur le chevreuil. Il est l’un de mes animaux préférés pour sa finesse et son élégance. J’ai l’opportunité de côtoyer régulièrement toute une famille, grâce à la présence d’une pelouse que je laisse en friche. Les bêtes l’ont adoptée et viennent la visiter pour brouter de jeunes pousses d’acacias et autres, pour y faire la sieste et Continue Reading..

Le lac d’Arlet depuis Urdos (maison Lamourane) – 06 août 2019

Le lac d’Arlet depuis Urdos (maison Lamourane) – 06 août 2019

A droite, le refuge d’Arlet dominé par le pic d’Aillary (2215m).

En vallée d’Aspe – Le lac et Refuge d’Arlet 

depuis la maison Lamourane (Urdos)

Une simple visite, à l’écart du troupeau dont il a la charge.

Le refuge d’Arlet du Parc National (1986m) est situé en vallée d’Aspe; il est à la croisée de plusieurs randonnées et sur la Haute Route Pyrénéenne (H.R.P.), entre les étapes d’Ansabère et le col du Somport. Il y a plusieurs départs possibles pour y accéder pour une randonnée à la journée : Continue Reading..

Le Coucou gris – L’observation d’un juvénile (04 août 2019)

Le Coucou gris – L’observation d’un juvénile (04 août 2019)

Coucou gris juvénile – Observation du 4 août 2019.

Le Coucou gris

(Nom scientifique : Cuculus canorus)

Le Coucou gris est un migrateur strict, largement connu du grand public par son chant mais aussi méconnu par sa discrétion. Il est très commun et difficile à observer : c’est un oiseau solitaire (hors reproduction) et qui se montre très peu. Le chant du mâle permet parfois de le localiser et Continue Reading..

Le barrage des Gloriettes et le cirque d’Estaubé (13 juin 2019)

Le barrage des Gloriettes et le cirque d’Estaubé (13 juin 2019)

Panneau de présentation du barrage des Gloriettes au début de la balade.

Le barrage des Gloriettes

et le cirque d’Estaubé

Le lac des Gloriettes, depuis le barrage.

J’ai présenté récemment dans un article cette balade avec toutes les informations nécessaires, y compris les différentes options. Pour plus de détails, vous pouvez consulter mon premier article : Le cirque d’Estaubé. Je l’ai refaite pour des raisons personnelles Continue Reading..

La Réserve de biosphère de Castro Verde (Portugal) – Avril 2019

La Réserve de biosphère de Castro Verde (Portugal) – Avril 2019

Une Outarde canepetière (mâle).

La Réserve de Biosphère

de Castro Verde (Portugal) – Avril 2019

Une petite volée de Gangas Unibande.

Présentation

Située au sud du Portugal, dans l’arrière-pays de la région de Baixo Alentejo, cette réserve de biosphère couvre près de 57 000 ha. Elle comporte la steppe céréalière la plus importante du Portugal, l’un des paysages ruraux les plus menacés de la région méditerranéenne. La population y vit notamment de Continue Reading..

Le Caméléon commun (Portugal) – Avril 2019

Le Caméléon commun (Portugal) – Avril 2019

Le Caméléon commun

(Nom scientifique : Chamaeleo chamaeleon)

Nouvelle observation en avril 2019

J’ai vu mon premier caméléon commun en liberté en mai 2017, lors d’un séjour dans la région de l’Algarve au Portugal, dont j’avais gardé un très bon souvenir. J’y suis revenu ce mois d’avril. Avec l’expérience acquise, je pensais que l’observation de ce reptile serait plus facile : ce ne fut pas le cas. Toujours pas évident d’y tomber dessus! Je suis allé sur des sites Continue Reading..

La Grande Outarde ou Outarde barbue – Mon retour dans les steppes de Villafáfila (avril 2019)

La Grande Outarde ou Outarde barbue – Mon retour dans les steppes de Villafáfila (avril 2019)

La Grande Outarde ou Outarde barbue
(Nom scientifique : Otis tarda)

Mon retour dans les steppes de Villafáfila

En arrière-plan, la chaîne enneigée des monts Cantabriques, connus en particulier pour « Los Picos de Europa ».

J’ai découvert pour la première fois l’Outarde barbue lors d’un séjour ornithologique en Espagne dans les plaines de Villafáfila en Castille-et-Léon, au-dessus de Zamora. C’était le 30 avril 2017. Chez cette espèce, le mâle de belle corpulence (le plus lourd oiseau volant d’Europe) est particulièrement photogénique au moment de sa parade nuptiale et lors de cette première visite, celle-ci était déjà terminée. Les femelles étaient vraisemblablement en train de nicher et seuls quelques mâles en petits groupes erraient par-ci par-là.

J’y suis revenu en 2018, à partir du 1er Mai. Elle était à ses débuts, retardée par un printemps pluvieux. J’ai pu faire de belles observations Continue Reading..

En vallée d’Aspe – Panoramas depuis le pic de Labigouer (18 juin 2019)

En vallée d’Aspe – Panoramas depuis le pic de Labigouer (18 juin 2019)

En montant au col de Souperret : Deux éterlous curieux sur la ligne de crête (isards mâles dans leur deuxième année).

Panoramas depuis le pic de Labigouer (2175m)

Vallée d’Aspe

La sortie démarre au parking d’Aumet (1152m) sur le plateau de Lhers, au-dessus de Lescun. Direction la cabane de Pourcibo par la piste (1320m), puiscelle de det Caillau (1456m) en prenant les raccourcis. Après cette dernière cabane, au panneau de la bifurcation (altitude 1607m) avec le col de Saoubathou, on suit le sentier à main gauche vers le col de Souperret (1920m). Au niveau du col, on prend encore à main gauche le sentier en direction du pic de Labigouer, à l’opposé du sentier allant vers le col de Saoubathou et qui contourne la Table de Souperret (2116m).

La sortie représente un dénivelé positif de 1025 m pour une distance totale de 12,6 km (cette publication n’est pas un topo). Le panorama à 360 °depuis le sommet est superbe, en particulier vers l’Espagne avec le Visaurin et le Castillo de Acher, la vallée d’Aspe, Lescun et les sommets mythiques de son cirque comme les Aiguilles d’Ansabère, la Table des Trois Rois, le pic d’Anie, Les deux Billares et les Orgues de Camplong. Sans oublier l’Ossau vers Continue Reading..

La cabane de Castillou, par les crêtes de Lazerque – (14 juin 2019)

La cabane de Castillou, par les crêtes de Lazerque – (14 juin 2019)

A l’ouest et tout à gauche de la photo, le pic d’Escurets (1440m) – Devant le brouillard qui remonte par le col, on aperçoit la tache blanche de la cabane de Castillou (1268m). Photo prise depuis la crête (1335m) du Soum de Counée (1361m).

La cabane de Castillou

par les crêtes de Lazerque

Les villages de Bielle et de Bilhères, en montant par les crêtes de Lazerque. A gauche, le pic de Ger (2613m) – A droite, les Cinq Monts avec le pic de Gerbe (1901m).

C’est une sortie agréable par beau temps. Celui-ci n’est pas au rendez-vous aujourd’hui mais le bol d’air fait du bien. Le départ est depuis le parking situé au-dessus de la chapelle de Houndas (altitude 830m), en prenant la piste carrossable. Après un petit détour aux cromlechs de Lou Couraus, on continue ensuite sur le sentier dans la direction  indiquée « Pente du Bersaut » Continue Reading..

Sortie C.E.N. Aquitaine – Zones humides du plateau du Benou (16 juin 2019)

Sortie C.E.N. Aquitaine – Zones humides du plateau du Benou (16 juin 2019)

L’entrée du plateau du Benou avec, devant la forêt de conifères, « les Fontaines de Houndas ».

(transhumance du 11-07-2014) .

Les Zones Humides du plateau du Benou

(Vallée d’Ossau)

Les Fontaines de Houndas, avec au premier plan le ruisseau des Serres (14 juin 2019).

Le thème de cette sortie organisée par le Conservatoire des Espaces Naturels d’Aquitaine est la découverte des milieux aquatiques (ruisseau, zones humides) du plateau du Benou et des espèces associées. Elle a été très riche en enseignements apportés par notre Chargée de missions responsable de la sortie et en échanges entre les participants, dans un climat de convivialité très agréable.

Très absorbé par les explications ainsi que par mes observations, Continue Reading..

Sortie CPIE Béarn – Une tourbière aux richesses insoupçonnées (15 juin 2019)

Sortie CPIE Béarn – Une tourbière aux richesses insoupçonnées (15 juin 2019)

Extrait d’un panneau pédagogique présent sur le site, fourni par le Parc National des Pyrénées.

La tourbière de Pédestarrès
(Louvie-Juzon)

Une Droséra, plante carnivore bien présente dans la tourbière.

La tourbière de Pédestarrès, appelée aussi Tourbières de l’Auga, est une des rares tourbières bombées des Pyrénées. Elle est localisée entre les communes de Louvie-Juzon et de Sainte-Colome, dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle a une histoire et des richesses à dévoiler ; elle a fait l’objet de nombreuses publications dans des revues scientifiques au niveau national et même international, comme « relique inestimable et rarissime ». Elle restitue par exemple (en partie) l’histoire du glacier d’Ossau Continue Reading..

La Peña de Oroel (Jaca) – 7 juin 2019

La Peña de Oroel (Jaca) – 7 juin 2019

L’éperon rocheux de la Peña de Oroel et sa croix, tout à gauche à son sommet.

La Peña de Oroel
Jaca (Aragon)

La Peña de Oroel (1769m) est une très belle destination pour les adeptes de la randonnée avec un peu de dénivelé. Elle domine la ville de Jaca, située en Aragon au pied des Pyrénées sur l’axe Pau – Saragosse par le Tunnel du Somport. Je la conseille en particulier à ceux qui sont lassés par les mauvaises conditions météo de notre côté des Pyrénées. Il n’y a pas de difficulté particulière.

Pour s’y rendre, à la sortie sud de Jaca, Continue Reading..

Le Léiothrix jaune ou Rossignol du Japon

Le Léiothrix jaune ou Rossignol du Japon

Le Léiothrix jaune ou Rossignol du Japon

(Nom scientifique : Leiothrix lutea)

Informations générales

Le Léiothrix jaune ou Rossignol du Japon est un magnifique oiseau au chant mélodieux (mâle) originaire d’Asie du Sud-Est et non du Japon comme son nom commun le laisse imaginer. Introduit en France pour alimenter les volières d’ornement, on le trouve depuis quelques années à l’état sauvage. La colonie la plus importante se trouve Continue Reading..

Le Renard d’un soir

Le Renard d’un soir

 

Le renard d’un soir (5 000 iso ; 1/60 s ; focale minimum au téléobjectif).

Cette publication tranche avec mes habitudes : c’est l’histoire d’une seule photo, celle d’un bref instant de vie auprès d’un renard.

C’est le week-end de l’Ascension et nous avons droit à notre première vague de chaleur de l’année. Ce soir, il me vient l’envie d’aller à l’affût au coucher du soleil, au moment où le peuple de la Nuit s’apprête à courir la campagne. Ces moments sont toujours particuliers; la chaleur est retombée et il fait bon d’attendre une éventuelle bonne surprise, tout en écoutant Continue Reading..

Le printemps des chevreuils en Béarn

Le printemps des chevreuils en Béarn

Un vieux brocard en cours de mue (18 mai 2019) – Seule sa tête a le pelage d’été. Les mâles les plus âgés ont leurs bois en premier et leur pelage mue en dernier.

Quelques nouvelles des chevreuils
au printemps

« Je vole ».

Que s’est-il passé chez les chevreuils depuis le mois de mars?

Le mois d’avril est une période de bouleversement pour eux. La mue de printemps de leur pelage est en cours ; elle est impressionnante et leur apparence est celle d’un animal « malade ». J’ai déjà publié des photos d’illustration dans des articles précédents.

La plupart des mâles ont passé la mauvaise saison au sein d’une harde, qu’ils ont quitté au mois de mars pour mener une vie de solitaire jusqu’à Continue Reading..

Le cirque d’Estaubé

Le cirque d’Estaubé

Le cirque d’Estaubé

(Hautes-Pyrénées – 31 mai 2019)

Le cirque d’Estaubé est un très beau site pour s’imprégner de la beauté de nos Pyrénées. Situé sur le territoire du Parc National, il se prête parfaitement à une sortie Nature. Plus petit que ses voisins de Gavarnie et de Troumouse, il en est aussi plus sauvage; il est très intéressant par la diversité des paysages, de la faune, de la flore et pour ses nombreuses cascades, Continue Reading..

Les bienfaits d’une pelouse en friche pour les chevreuils

Les bienfaits d’une pelouse en friche pour les chevreuils

Tous ces pissenlits pour elle!

Les bienfaits d’une pelouse en friche
pour les chevreuils

J’ai la chance d’habiter sur le territoire d’une chevrette qui a donné naissance à un faon, l’été dernier. J’ai été le témoin de beaucoup d’instants de vie, pendant un an.

Les naissances de faons ont lieu pour la plupart entre la mi-mai et la mi-juin. C’est alors que va naître une relation fusionnelle entre la mère et son (ses) petit(s). Dans les premiers jours et en cas de danger, la mère frappe le sol avec son sabot qui déclenche chez le faon le réflexe de se tapir sans bouger. Elle s’éloigne du nouveau-né afin de ne pas attirer l’attention Continue Reading..

La Couleuvre helvétique, anciennement Couleuvre à collier (15 mai 2019)

La Couleuvre helvétique, anciennement Couleuvre à collier (15 mai 2019)

La Couleuvre helvétique 

(Nom scientifique : Natrix helvetica)

La Couleuvre helvétique (anciennement la Couleuvre à collier), de face puis de l’arrière.

Alors que j’allais relever un piège photographique installé sur une souille de sangliers, j’ai rencontré une jeune « couleuvre à collier » ; elle était en train de chasser dans une grande flaque d’eau, à proximité d’un ruisseau. J’ai passé un peu plus d’une demi-heure à l’observer en train de nager, allant et venant de l’eau à la recherche de petites proies. Bien que discrète, l’agitation inhabituelle causée par ses ondulations a attiré mon attention. Les rayons du soleil qui passaient au travers des frondaisons des arbres éclairaient Continue Reading..

Sortie CPIE Béarn – Le Tichodrome échelette ou oiseau papillon (12 mai 2019)

Sortie CPIE Béarn – Le Tichodrome échelette ou oiseau papillon (12 mai 2019)

Un vautour fauve, l’une des nombreuses espèces de rapaces visibles en vallée d’Aspe.

Sortie en vallée d’Aspe avec le CPIE Béarn,

à la recherche de l’Oiseau papillon (12 mai 2019)

Un soir d’automne devant le cirque de Lescun (nov. 2014).

Le rendez-vous d’aujourd’hui est à Lescun, avec un beau soleil matinal qui ne nous quittera pas de la journée. A mon avis, qui a vu une fois le cirque de Lescun aura envie d’y revenir. C’est un site incontournable pour s’imprégner de la beauté de nos Pyrénées, quelle que soit la saison!

Le thème principal de la journée est la découverte du Tichodrome échelette ou des murailles « Tichodroma muraria », appelé aussi l’oiseau papillon. On le trouve à flanc des falaises et des parois escarpées en montagne et en particulier dans nos Pyrénées. En hiver, on peut parfois l’observer en plaine sur Continue Reading..

L’Ossau au printemps

L’Ossau au printemps

Un parterre de jonquilles devant l’Ossau.

Le printemps au pied de l’Ossau 

Une sortie au refuge d’Ayous (10 mai 2019)

Le lac Gentau (1947 m) en grande partie gelé, depuis les environs du refuge d’Ayous. 

Les lacs d’Ayous à partir de Bious Artigues est une sortie que je fais plusieurs fois par an. Mon moment préféré est à l’automne (fin octobre/début novembre) quand la montagne a retrouvé son calme. Les touristes sont alors repartis et les bêtes sont redescendues des estives. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de n’y rencontrer personne. Ou alors en juin, avant la grande cohue qui transforme cette boucle en véritable autoroute de montagne. Mais aussi au printemps Continue Reading..

La Tenthrède verte (Rhogogaster viridis)

La Tenthrède verte (Rhogogaster viridis)

La Tenthrède verte

(Nom scientifique : Rhogogaster viridis)

La Tenthrède verte est un hyménoptère. Sa couleur générale est vert tendre mais elle peut être aussi vert-jaunâtre comme c’est le cas pour mon spécimen. Elle ressemble à une petite guêpe (sans sa « taille de guêpe ») mais en plus sympa. Elle mesure un peu plus d’un centimètre. Je n’en avais encore jamais vu et son aspect « flashy » m’a  Continue Reading..

Renardeaux pris au piège …. photographique

Renardeaux pris au piège …. photographique

L’un des trois renardeaux découvrant le piège photographique (03 mai 2019) – Copie écran d’une vidéo. 

Instants de vie de renardeaux

Nés début avril, les renardeaux sont sortis du terrier. Ils se promènent dans les environs immédiats à toute heure de la nuit mais également du jour. Ils restent dans un rayon d’une vingtaine de mètres. Je les surveille avec un piège photographique. Je les laisse tranquilles et je ne prends pas moi-même de photos!

Deux des trois renardeaux – Le troisième est à droite, derrière la végétation (02 mai 2019) – Copie écran d’une vidéo.

Les séquences vidéos de nuit sont obtenues avec un éclairage nocturne à base de leds dites « noires » (940 nm). Ces leds sont quasiment invisibles pour ces animaux. Elles éclairent la zone se trouvant devant le piège photographique mais elles ne dégagent pratiquement aucune luminosité. Leur seul point négatif est leur portée, assez limitée.

Sur les séquences vidéos (suivre les liens en bas de ce post), on voit jusqu’à trois renardeaux ensemble. Les portées peuvent être généralement plus nombreuses, quatre à cinq petits en moyenne, mais Continue Reading..

L’Isard des Pyrénées

L’Isard des Pyrénées

En vallée d’Ossau (11 février 2019) – Un bouc (isard mâle), dans la force de l’âge.

L’Isard des Pyrénées

(Nom scientifique: Rupicapra pyrenaica pyrenaica)

En vallée d’Ossau (11 février 2019) – Une chèvre (femelle Isard) et son chevreau, né en mai dernier.

Une belle sortie en montagne est une sortie où j’ai rencontré l’Isard. Symbole de nos Pyrénées, il est l’emblème du « Parc national ». Il est assez facile de le rencontrer, à condition de rester discret. En période estivale, il vaut mieux « se lever de bonne heure ». En effet, c’est quand même un animal sauvage et farouche; le passage des premiers randonneurs peut le fait fuir en altitude ou à l’abri des regards. Aux heures chaudes, Continue Reading..

Sierra de Gredos – Ma première rencontre avec la Gorgebleue à miroir

Sierra de Gredos – Ma première rencontre avec la Gorgebleue à miroir

La Gorgebleue à miroir mâle Sierra de Gredos (7 mai 2018).

Balade ornithologique à la Sierra de Gredos,

avec ma première rencontre avec la Gorgebleue à miroir  

Le lever du soleil sur les principaux sommets de la Sierra de Gredos.

En mai dernier, sur les conseils d’un ornithologue allemand rencontré en Estrémadure, j’ai passé une journée en Sierra de Gredos. J’y ai rencontré le Bouquetin ibérique, qui tient la vedette de mon précédent article, mais aussi la fameuse Gorgebleue à miroir. J’ai été comblé! Continue Reading..

Le Bouquetin Ibérique, de la Sierra de Gredos aux Pyrénées

Le Bouquetin Ibérique, de la Sierra de Gredos aux Pyrénées

 

Sierra de Gredos, le 7 mai 2018 – Tous mes clichés de bouquetins de l’article sont pris le même jour.

Le Bouquetin Ibérique (Nom scientifique : Capra pyrenaica),

de la Sierra de Gredos aux Pyrénées

Bouquetins mâles au repos sur une pelouse, dans la Sierra de Gredos.

Préambule

Le Bouquetin ibérique appelé aussi bouquetin d’Espagne est un beau mammifère auquel je m’intéresse depuis peu. Il n’était pas présent dans mon environnement pyrénéen mais les choses sont en train de changer, avec le retour de cet animal parmi nous, on le verra plus loin en dernière partie de cet article.

Anciennement présent sur le versant français des Pyrénées, en Andorre, en Espagne et au Portugal, le bouquetin ibérique subsiste de nos jours en Espagne et au nord du Portugal. Il occupe des habitats très variés, tous caractérisés par la présence d’escarpements rocheux : depuis le bord de mer en Andalousie à moins de 200 m d’altitude, jusqu’aux plus hautes montagnes de la péninsule à plus de 3 000 m d’altitude (Sierra Nevada, Sierra de Gredos). Les différentes populations, aujourd’hui isolées, formaient un ensemble par le passé. Continue Reading..

Sortie Nature au lac de Gaube (29 mars 2019)

Sortie Nature au lac de Gaube (29 mars 2019)

Le lac de Gaube gelé avec en arrière-plan, le massif du Vignemale (culminant à 3298m avec la Pique Longue, plus haut sommet des Pyrénées françaises) et le glacier du Petit Vignemale (29 mars 2019)

Le lac de Gaube est un lac d’altitude (1725m) situé dans les Hautes-Pyrénées, au-dessus du Pont d’Espagne. On y accède par le GR10 en direction du refuge des Oulettes de Gaube ou en montant par la piste de ski alpin hors saison (initialement prévue le 31 mars, la fermeture a eu lieu une semaine plus tôt). On peut aussi faire une boucle. La neige est encore présente en cette période et le lac est gelé. Le passage par la piste de ski (fermée et hors période d’avalanches) permet d’observer l’activité des isards sur les versants bien exposés.

L’Isard vit surtout au-dessus de la limite des arbres, en zone d’éboulis et de pelouses. En hiver, il descend en forêt ou sur les pentes Continue Reading..

Sortie Nature au Parc Ecologique de Plaiaundi, Irun (25 mars 2019)

Sortie Nature au Parc Ecologique de Plaiaundi, Irun (25 mars 2019)

Le Grèbe castagneux, en période nuptiale (Tachybaptus ruficollis)

Courlis cendré et Chevalier gambette.

Le Parc Ecologique de Plaiaundi se trouve à Irun, entre la rivière Bidassoa et le ruisseau Jaizubia, avec la vue sur la baie de Txingudi. C’est une halte de repos et de nourrissage pendant la migration des oiseaux ainsi qu’une zone d’hivernage. Il est classée « zone protégée ». Le biotope est très varié; le parc est constitué de deux lagunes intérieures mises en rapport au rythme des marées à travers un système de vannes, d’une plage entre marées et d’une lagune d’eau douce, le tout sur 24 hectares. Son emplacement stratégique entre la mer et le début de la chaîne des Pyrénées Continue Reading..

Le mois de mars chez les chevreuils dans le Béarn – Le pelage mue

Le mois de mars chez les chevreuils dans le Béarn – Le pelage mue

De fin février au mois d’avril, les chevreuils perdent leurs poils d’hiver. D’abord les plus jeunes, suivis par leurs aînés. Ils tombent par touffes en commençant par la tête et le cou, puis les membres pour terminer par le tronc. Le pelage passe du gris foncé / brun, épais, au roux parfois vif, assez ras. Le changement d’épaisseur du pelage dans ce sens-là rend la mue de printemps très spectaculaire. Ces bêtes si sympathiques prennent alors une drôle d’allure. Habituellement photogéniques, elles ne sont plus à leur avantage pendant quelques jours.

Parti de bon matin photographier en billebaude, alors que je suivais un chemin entre un champ de luzerne et une terre fraîchement labourée, une chevrette immobile Continue Reading..

Le Chevreuil en Béarn – Un Brocard en velours (23 fév. 2019)

Le Chevreuil en Béarn – Un Brocard en velours (23 fév. 2019)

Il y a des soirées où la lumière est belle et où la chance vous sourit. Parti observer les signes d’activité de blaireaux autour de leurs terriers, je suis tombé sur ce brocard en train de brouter l’herbe dans une prairie et je l’ai vu avant qu’il ne me voit. Les conditions étaient bonnes pour qu’il m’approche par curiosité. La suite en photos :

Le tête-à-tête initial.

Curieux, il approche prudemment. Continue Reading..

Barthes de l’Adour et marais d’Orx, dans les Landes (21 février 2019)

Barthes de l’Adour et marais d’Orx, dans les Landes (21 février 2019)

Le marais d’Orx est un lieu très connu pour observer la faune aquatique. Au regard de son fort intérêt ornithologique, cette vaste propriété du Conservatoire du Littoral de près de 1000 ha (1989), est classée en Réserve Naturelle Nationale sur 774 ha en 1995 et intégrée au réseau européen Natura 2000 au titre des Directives Habitats et Oiseaux. Asséché sous Napoléon III à des fins agricoles, cet ancien polder ceinturé de canaux, constitue aujourd’hui une halte privilégiée pour les oiseaux migrateurs qui y trouvent repos et nourriture. Composé d’une mosaïque de milieux (plans d’eau, saulaies, roselières, prairies, jonçaies…), le Marais d’Orx accueille en particulier une grande diversité d’oiseaux d’eau, et est devenu un site d’importance communautaire pour l’hivernage des anatidés. On observe également un grand nombre d’espèces inféodées aux zones humides (amphibiens, reptiles, insectes, mammifères…).Le marais d’Orx est un ensemble de plans d’eau et de zones humides situé dans les communes de Labenne, Orx et Saint-André-de-Seignanx, au sud du département français des Landes, au nord de Bayonne et en retrait de l’océan Atlantique. Il est la propriété du Conservatoire du littoral depuis 1989 et est classé en réserve naturelle nationale depuis 1995. Sa gestion est assurée par le Syndicat mixte pour la gestion des milieux naturels des Landes depuis 2004.

UNE FIN D’APRES-MIDI AU MARAIS D’ORX,

AVEC UN CROCHET PAR LES BARTHES DE L’ADOUR

Le marais d’Orx est un ensemble de plans d’eau et de zones humides situé au sud du département des Landes, en retrait de l’océan Atlantique. C’est la dernière grande zone humide avant les Pyrénées. Asséché sous Napoléon III avec l’installation d’un système de pompage, il est drainé à des fins agricoles puis plus particulièrement pour la culture du maïs après la Seconde guerre mondiale. Il retrouve son état originel de marais dans les années 1980, suite à l’arrêt du pompage induit par le coût trop élevé de l’électricité.

Par sa position privilégiée sur la plus importante voie de migration d’Europe occidentale, cette zone humide composée d’une mosaïque de milieux naturels accueille une multitude d’oiseaux migrateurs. Elle offre aussi Continue Reading..

Les grues de la Laguna de Gallocanta (Aragon)

Les grues de la Laguna de Gallocanta (Aragon)

L’envol pour la traversée des Pyrénées au lever du soleil, avec étape à l’embalse de la Sotorena (sur l’Alberca de Alboré)

Séjour ornithologique en Espagne – 11 février 2019

La lagune de Gallocanta

pour l’observation de la grue cendrée (Nom scientifique Grus grus)

Présentation de la lagune

Le village de Gallocanta (152 habitants) au bord de la lagune du même nom.

La lagune de Gallocanta est la plus grande lagune d’eau salée intérieure d’Europe. Elle est située à une altitude de 990 mètres, au cœur de la chaîne ibérique entre les provinces de Saragosse et de Teruel (communauté d’Aragon). C’est une zone humide d’importance internationale et une réserve naturelle remarquable. Ses dimensions sont importantes, 7,5 km de long et 2,5 km dans sa partie la plus large pour une superficie de 1 400 à 1900 ha suivant le degré d’inondation, avec une zone périphérique de protection d’environ 4 500 haLa profondeur moyenne est de 70 centimètres et la profondeur maximale en période d’inondation est d’environ 2 mètres. Le bassin lui-même est délimité par les chaînes de montagne Santa Cruz et Pardos au nord, la chaîne de montagnes Menera au sud et la chaîne de montagnes Caldereros à l’est. La lagune est entourée par les villages de Gallocanta, Berrueco, Tornos, Bello et Las CuerlasContinue Reading..

Les grues de l’alberca de Alboré, sur l’embalse de la Sotonera (Aragon)

Les grues de l’alberca de Alboré, sur l’embalse de la Sotonera (Aragon)

Le petit village de Montmesa (Aragon) et les grues cendrées se nourrissant dans les champs, avec la gelée matinale.

Séjour ornithologique en Espagne – 11 février 2019
L’alberca de Alboré, sur l’embalse de la Sotonera
pour l’observation de la grue cendrée (Nom scientifique Grus grus)

Les grues cendrées au petit matin au bord de l’Alberca de Arboré, photo prise depuis le Corral de Antonié.

Les belles lumières d’Espagne me manquent depuis quelques jours. L’hiver est une période toujours difficile à passer ; journées courtes, peu de lumière, le froid, l’humidité, tout cela finit par me peser. Heureusement, il a enfin neigé sur les Pyrénées, l’occasion de faire des sorties raquettes. On sent quand même que le printemps arrive : la migration retour a commencé. Lundi, je partirai. Ma destination est toute trouvée, grâce à Antoine qui, lors d’une sortie raquettes vendredi, m’a parlé des grues qui s’envolaient devant lui lors d’une sortie VTT à l’embalse de la Sotorena, en Aragon. Cela suffit pour me décider.

Ce 11 février au matin, le site d’Arjuzanx dans les Landes confirme l’arrivée de grues venant d’Espagne, avec plus de 16 000 oiseaux comptés. Les prévisions météo sont bonnes en Aragon et sur les Pyrénées à partir de demain et pour la semaine. Les grues de la péninsule ibérique vont bouger. Après avoir chargé le matériel photo et quelques affaires Continue Reading..

Balade au lac de Corbères (04 février 2019)

Balade au lac de Corbères (04 février 2019)

La solitude du Héron cendré.

Le lac de Corbères est une retenue collinaire du Vic-Bilh, utilisée pour l’irrigation du maïs. D’une superficie de 22 hectares, ce lac abrite des espèces autochtones nicheuses (colverts, hérons cendrés, grèbes huppés, martins pêcheurs, gallinules poule-d’eau, foulques macroule, cormorans, etc.), des hivernantes (sarcelles d’hiver, bécassines, vanneaux, etc.). 

Une colonie importante de hérons garde-boeufs fréquente les prairies à bétail aux abords du lac.

Il est une halte sur la route de la migration Continue Reading..

Le Chevreuil en Béarn – La Chevrette de Janvier (30 janvier 2019)

Le Chevreuil en Béarn – La Chevrette de Janvier (30 janvier 2019)

Lors de mon petit tour dans la soirée en bordure de champs de maïs ramassé, dans les environs de Gerderest, une chevrette curieuse a pris la pose.

J’aperçois le couple à la lisière de ce champ en hivernage. Le brocard est en retrait ; ils sont souvent plus craintifs que les femelles.

La chevrette est curieuse, elle s’est s’avancée. Continue Reading..

Lumières sur la chaîne des Pyrénées depuis le Vic-Bilh (26 janvier 2019)

Lumières sur la chaîne des Pyrénées depuis le Vic-Bilh (26 janvier 2019)

Depuis quelques jours, les lumières du couchant sur la chaîne des Pyrénées depuis les hauteurs du Vic-Bilh sont magnifiques  ; en voilà un aperçu avec des photos prises dans la direction du pic d’Anie (cirque de Lescun).

Les lumières en direction du sud, vers l’Espagne. Au-dessus de l’horizon, on aperçoit la ligne THT EDF 400 kV venant de Marsillon (près de Lacq-Artix) et se dirigeant vers la gauche dans la direction de Toulouse et … plus loin.Continue Reading..

Le Chevreuil dans le Béarn

Le Chevreuil dans le Béarn

Le brocard de février au gagnage dans une prairie.

Le Chevreuil  dans le Béarn

(Nom scientifique : Capreolus capreolus)

(La plupart des clichés d’illustration sont volontairement choisis parmi les brocards en velours de ce mois).

Une Chevrette curieuse.

Nous ne sommes que le 23 février, mais tout se passe comme si le printemps était déjà là. Les belles journées ensoleillées se succèdent depuis plusieurs jours. Les jonquilles, les primevères, les pervenches, les mimosas,  les pommiers du Japon … sont en fleurs. Les abeilles butinent les merisiers et les pruniers sauvages, les merles chantent au lever du jour et au coucher du soleil, accompagnés le soir par les grives. Les grues ont entamé leur migrationContinue Reading..

Le Gypaète barbu

Le Gypaète barbu

Le Gypaète barbu

(Nom scientifique : Gypaetus barbatus)

2018, une année riche en rencontres 

Le Gypaète barbu est le plus grand rapace d’Europe et aussi, le plus rare. Le rencontrer est, pour moi, un véritable cadeau venu du ciel.

Le fond du plateau de Lhers, sous la neige.

8 mars 2016 17:00 – Mon premier gypaète barbu sur le plateau du Benou, encore enneigé (Vallée d’Aspe)

J’ai photographié mon tout premier gypaète barbu début mars 2016, lors d’un « bol d’air » pris en vallée d’Aspe, sur le plateau du Benou. La neige était encore présente. A la fin de la journée qui avait été plutôt maussade et alors que je surplombais le village de Lescun, j’ai aperçu cette forme inhabituelle qui descendait la vallée pour disparaître derrière la montagne. Pensif, je continuais à admirer ce beau cirque de Lescun avec ses sommets mythiques Continue Reading..

Le Courlis cendré (Numenius arquata)

Le Courlis cendré (Numenius arquata)

Le Courlis cendré 

Son observation au lac de L’Ayguelongue (Béarn)

Son habitat, régime alimentaire, reproduction et population

04 Février 2019-17:30 – L’amont du lac de l’Ayguelongue orienté nord-sud avec une vue sur l’Ossau enneigé

(cliché pris depuis la partie est de la digue).

Le lac de l’Ayguelongue ou d’Ayguelongue est une retenue collinaire d’une soixantaine d’hectares crée en 1999 et situé dans le Béarn (Pyrénées Atlantiques), sur les communes de Momas et de Mazerolles. Il fait partie des retenues gérées par l’Institution Adour.

Le niveau du lac varie suivant les périodes de l’année. En ce moment, début février, son déversoir donne à plein régime. Les espèces participant à la migration de printemps ont très peu d’opportunités pour se poser, à part les abords ou sur les deux petits îlots qui sont colonisés par des espèces sédentaires comme les hérons garde-boeufs, les hérons cendrés, des cormorans etc. On n’observe essentiellement à cette période que des migrateurs se posant sur l’eau, colverts, sarcelles d’hiver … et un petit groupes d’oies qui sont là depuis au moins octobre dernier. Une liste assez complète des espèces remarquables de ce lac est en fin de publication.

Avec l’arrosage du maïs à partir de juin/juillet, le niveau va baisser, ce qui dégage de grandes vasières très favorables aux limicoles de passage qui entament leur migration vers le sud. Durant la période de juillet à octobre, de nombreuses espèces peuvent y être observées. Continue Reading..

L’Elanion blanc (Elanus caeruleus)

L’Elanion blanc (Elanus caeruleus)

L’élanion blanc adulte.

L’Elanion blanc
(Nom scientifique : Elanus caeruleus)
Sa présence dans le Vic-Bilh

Un élanion blanc juvénile.

Description

L’Elanion blanc est un petit rapace que je rencontre de plus en plus souvent dans le Vic-Bilh. On le reconnaît aisément. Il est gris et blanc avec le haut des ailes noir et les yeux rouge foncé. La tête est blanche, avec un petit masque noir autour de l’œil. Je lui trouve un air sévère. Les deux sexes sont semblables. Continue Reading..

Le Hibou des marais (Asio flameus)

Le Hibou des marais (Asio flameus)

06 mars 2016 à 20:00 – Le Hibou des marais à Gayon, dans le Vic-Bilh (Béarn).

Le Hibou des marais 
Avec le témoignage de sa présence dans le Béarn

Le Hibou des marais est un oiseau de taille moyenne. Partiellement diurne, c’est l’un des rapaces nocturnes les plus visibles à observer de jour, car il chasse surtout au crépuscule et tôt le matin. Il a beaucoup de succès auprès des photographes animaliers.

C’est un nomade qui se déplace en fonction de l’abondance de ses proies préférées, les campagnols. 

Mes rencontres dans le Béarn

A ce jour, j’ai eu la chance de rencontrer ce beau rapace à deux reprises dans le Béarn, près de chez moi. 

La première fois, c’était en bordure du vignoble du château de Gayon (Madiran et Pacherenc), le 6 mars 2016 – 19:50.

On était pratiquement à la nuit et il m’a surpris. Je me demandais ce que c’était. Les conditions pour l’immortaliser étaient mauvaises, le soleil était déjà couché. Heureusement, après quelques allées et venues, il m’est venu droit dessus et il s’est posé sur un piquet de vigne près de moi.Continue Reading..

Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus)

Le Cincle plongeur (Cinclus cinclus)

Le Cincle plongeur

Le compagnon des pêcheurs

Lors d’une randonnée automnale dans la vallée d’Ossau et occupé à photographier un oiseau dans le lit d’un gave sur le plateau de Bious, une amie m’observait de loin. Plus tard, elle m’a demandé ce que j’avais vu et je lui ai alors parlé du Cincle plongeur. Finalement, elle m’a donné l’idée d’écrire un article sur cet oiseau fascinant et je l’en remercie.Continue Reading..

La Grande Outarde ou Outarde barbue (Villafafila – Castilla Y Léon)

La Grande Outarde ou Outarde barbue (Villafafila – Castilla Y Léon)

La Grande Outarde ou Outarde barbue
( Avutarda Común – Great Bustard )
(Nom scientifique : Otis tarda)

L’Outarde barbue est un oiseau tout simplement magnifique, que l’on peut observer facilement en Espagne dans les plaines de Villafáfila en Castille-et-Léon, au-dessus de Zamora. J’en ai entendu parler pour la première fois en avril 2017 pendant un séjour naturaliste en Estrémadure, lors d’une conversation entre deux ornithologues. L’un était italien et l’autre français ; c’était au cours d’un repas pris ensemble dans un restaurant accueillant à cette époque de l’année pas mal d’étrangers passionnés d’oiseaux de toutes sortes. Quand j’ai vu l’oiseau apparaître sur l’écran du reflex, j’ai été définitivement conquis ! Quelques jours plus tard, j’allais leur rendre visite sur le chemin de retour en France. J’y suis de nouveau revenu en mai 2018 et j’espère bien encore y revenir. Cet oiseau vaut le voyage. La meilleure époque pour leur rendre visite est celle correspondant à leur parade nuptiale, qui a lieu normalement la deuxième quinzaine du mois d’avril pour Villafáfila (elle varie suivant les régions d’Espagne). Elle peut aussi glisser de quelques jours en fonction des conditions météorologiques. En 2017 année de grande sécheresse, elle était terminée lors de mon passage le 30 avril mais j’ai pu encore observer de jolis groupes sans aucune parade, une soixantaine d’individus au total dont une volée d’une vingtaine d’oiseaux. Les lagunes étaient à sec. En 2018, la parade a été retardée à cause d’un printemps pluvieux. Elle était à ses débuts le 01 mai et j’ai pu faire de belles observations. Par contre, le Hibou des marais (Asio flammeus) qui était présent en 2017, n’était pas revenu en 2018 : le printemps pluvieux avait empêché la prolifération des campagnols, leur principale nourriture. Continue Reading..

L’Echasse noire (Black Stilt)

L’Echasse noire (Black Stilt)

15 décembre 2017-14:30 – Echasse noire ou Black Stilt – Région de Twizel.

L’Echasse noire (Black Stilt)

(Nom scientifique : Himantopus novaezelandiae)

L’Echasse noire est un oiseau endémique de la Nouvelle-Zélande. En langue Maori, on la connaît sous le joli nom de Kakï. J’en ai entendu parler pour la première fois lors d’une conversation avec le propriétaire du camping au Glentanner Park Center (district de Mackenzie), alors que je revenais d’une sortie à l’aube avec mon appareil photo. « Avez-vous vu les kakï » ?

C’est ainsi que j’ai appris l’existence de ce limicole le plus rare au monde et dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. Je suis revenu le lendemain-matin à l’endroit où je n’avais pas su voir la perle noire, dans les méandres de l’embouchure de la Tasman River qui alimente le lac Pukaki. Ma première rencontre fut une juvénile qui resta longuement autour de moi, un plaisir photographique avec un bel oiseau d’une élégance remarquable!

L’échasse noire était autrefois largement répandue, se reproduisant et hivernant dans les îles du Nord et du Sud de la Nouvelle-Zélande. Après un déclin à long terme, sa présence est maintenant limitée essentiellement au bassin du Mackenzie, haut plateau près du centre de l’île du Sud peu peuplé et connu pour ses élevages de moutons, ses vastes lacs glaciaires, ses cieux limpides pour l’astronomie, son tournage de scènes du Seigneur des Anneaux, etc.

L’Echasse noire est un oiseau classé « En danger critique d’extinction » !!!

1 4 décembre 2017 – Lever du soleil sur le bassin de la Tasman river, dominé par le Mount Cook / Aoraki,

le point culminant de la Nouvelle-Zélande (3564m). Continue Reading..

Le manchot Antipode (Yellow-eyed penguin)

Le manchot Antipode (Yellow-eyed penguin)

(16 décembre 2017-19:35 – Retour de la pêche, Bushy Beach Scenic Reserve – Otago)

Un survivant, le Manchot Antipode (Yellow-eyed penguin)

(Nom scientifique : Mégadyptes antipodes)

Le manchot Antipode vit exclusivement en Nouvelle-Zélande du Sud. Très timide et peu sociable, il préfère vivre en solitaire ou en couple. Espèce endémique et menacée, il est l’un des manchots les plus rares au monde. Il est en danger d’extinction.

La terre lui fournit un habitat de nidification ainsi que des espaces de repos et de mue. La mer lui fournit la nourriture et elle est également essentielle à la dispersion et à son déplacement entre les habitats terrestres. Il se nourrit principalement de poissons.

L’espèce se reproduit le long des côtes est et sud-est, ainsi que sur l’île Stewart, les îles Auckland et les îles Campbell. ll existe quatre grandes régions de reproduction sur le continent : la péninsule de Banks, l’Otago du Nord, la péninsule d’Otago et les Catlins. Une réserve protégeant plus de 10% de la population continentale a été créée à Long Point dans les Catlins en novembre 2007 par le Département Of Conservation (DOC) et le Yellow-Eyed Penguin Trust. Continue Reading..

Le Grand Paon de nuit

Le Grand Paon de nuit

Femelle à gauche, mâle à droite (reconnaissables aux antennes).

Le Grand Paon de nuit

(Nom scientifique : Saturnia pyri)

Le Grand Paon de nuit est le plus grand papillon d’Europe, d’une envergure remarquable. J’ai fait sa découverte récemment dans mon jardin du Vic-Bilh dans les Pyrénées-Atlantiques, par hasard, en nettoyant un massif de plantes envahi par des feuilles mortes poussées par le vent cet hiver, à proximité du verger. En fait, ils étaient deux, un mâle et une femelle, très discrets et que l’on confondait avec les feuilles.

N’ayant jamais eu l’opportunité de rencontrer ce papillon auparavant, je n’avais aucune information sur lui ; je me doutais seulement qu’il s’agissait de papillons de nuit. Leur envergure exceptionnelle m’a interpelé et je l’ai donc mesurée, en évitant de les perturber ou de les toucher : 151 millimètres chez la femelle ! Le mâle, bien réveillé, faisait vibrer ses ailes et je l’ai laissé tranquille.

Ce papillon doit son nom aux cercles de couleurs présents sur ses quatre ailes, les ocelles, rappelant l’ornementation des plumes de la queue des paons. Ces « yeux », comme chez d’autres papillons, ont un effet dissuasif pour se préserver des prédateurs. Je leur trouve personnellement un effet hypnotique. Il a un « cousin », le Petit Paon de nuit (Eudia pavonia), mais avec lequel on ne peut le confondre, celui-ci ne mesurant qu’entre 55 et 80 millimètres (le mâle est plus petit que la femelle). Continue Reading..

Le Caméléon commun (Portugal)

Le Caméléon commun (Portugal)

Le Caméléon commun

(Nom scientifique : Chamaeleo chamaeleon)

Le Caméléon commun est un reptile bien sympathique, très utile et totalement inoffensif mesurant au maximum une trentaine de centimètres de long. Quand il se sent agressé, il prend des positions d’attaque et d’intimidation, ouvrant sa bouche et soufflant pour reprendre ensuite son indolence naturelle. Il ne mordra que rarement ; lorsqu’il le fait, il relâche de suite la pression de ses mâchoires ce qui fait que les rares cas de morsures humaines sont inoffensifs et quasiment indolores.

Il est la seule espèce de caméléon vivant en Europe. On ne le trouve que dans le sud du Portugal (l’Algarve), le sud de l’Espagne (l’Andalousie), en Sicile, à Malte, en Crête et à Chypre. Continue Reading..

Mon site de photos de Nature « lanaturemoi »

Mon site de photos de Nature « lanaturemoi »

Mon site de photos de nature « LaNaturEMoi » a vu le jour avec l’aide précieuse de mon fils aîné qui en a eu l’idée. 

La photographie est pour moi un loisir qui occupe une partie de mon temps libre. Plus jeune, je m’y étais déjà un peu intéressé en développant mes propres photos Noir & Blanc dans un club. Cette première expérience a pris fin lors d’un déménagement.

L’apparition de la photo numérique a relancé mon intérêt et en 2013 j’ai acheté mon premier reflex Nikon, encore encouragé par mon fils. Avec le format raw, j’ai découvert une nouvelle façon de développer ses clichés. 

J’ai commencé à mettre en ligne mes photos de Nature sur un compte Facebook pour en faire profiter mes proches. Par la même occasion, j’ai fait la connaissance de belles personnes qui partagent les mêmes passions que moi. Hélas, FB a aussi des inconvénients. Las d’y constater certains comportements que je n’approuve pas du tout et en particulier dans le milieu de la photo animalière, je m’en suis éloigné sans regret.

Lors de mes balades photos, je rencontre régulièrement des promeneurs, randonneurs, chasseurs, pêcheurs avec qui j’aime bien échanger quelques mots. Ils me demandent parfois si je diffuse mes photos : c’est devenu la raison d’être de ce site, depuis ce mois de février 2016. Les photos ne sont pas libres de droit. La messagerie permet de me contacter.

Photographier, c’est être curieux, ouvrir les yeux sur son environnement, savoir capter les moments insolites et les belles lumières mai aussi … prendre tout simplement un bon bol d’air en se bougeant un peu, ce qui est mon cas! Mes domaines préférés sont la photographie animalière et la macro, la photo du ciel nocturne, celle de mes coins préférés du Béarn et des Pyrénées, quelques reportages sur mes voyages ; bref, la Nature en général!

Refuge d'Ayous - Lever du Soleil sur l'Ossau et le lac GentauLever du Jour

Refuge d’Ayous – Lever du Soleil sur l’Ossau et le lac Gentau

 

Bonne visite à toutes et à tous – Jacques